9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 21:57

L’Adoration

"En fait sur place, parfois il ne se passe rien. Enfin en apparence...."

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Je ne vais pas faire un traité théologique sur l’adoration, je n’y connais rien et des tas de livres existent, ni vous faire un enseignement, faut avouer que je suis un peu paresseux.

Bref mais je peux vous parler, au fond, pourquoi je vais adorer chaque jour le Seigneur dans le Très Saint Sacrement de l’Autel ; ou encore dit autrement, pourquoi je vais chaque jour me mettre à genoux devant un bout de pain plat et jaune appelé hostie, placé dans un ostensoir, un grand soleil doré sur pied, sur un autel, dans une église plus ou moins chauffée.

Bon, ce n’est pas qu’un bout de pain. C’est Jésus, le Fils de Dieu, le Visage de Celui qu’on ne voit pas en fait, notre Père au Ciel, Celui sans qui on ne vivrait pas. Le prêtre à la messe consacre cette hostie, et comme on croit – parce que c’est vrai – ce que Jésus nous a dit : Ceci est mon corps » en rompant du pain la veille de sa mort, eh bien on croit vraiment, en vrai de vrai, que c’est Jésus dedans l’hostie.

Alors bon, je ne peux pas vous le prouver. Mais vous affirmer que Jésus est là dans cette hostie consacrée, ça c’est sûr. Ben attendez... comment on peut aller tous les jours dans une église pour voir un bout de pain ? Ce serait mieux chez moi : un canapé, ou un tapis, une bonne baguette, ou du bon pain qui croustille sous la dent, qui fait saliver rien qu’en le voyant, personne d’autre que moi et le pain – et surtout pas la vieille qui prie en faisant siffler ses dents, voire le vieux qui récite tout bas un chapelet en faisant des bruits-de-bouche horribles. Bon on va m’accuser de vieuzophobie, je m’arrête là.

Non mais en vrai, si y a quelque chose qui me pousse à y aller, c’est bien qu’il y a quelque chose. Je ne suis pas du genre à obéir facilement ou quoi ou qu’est-ce.

En fait sur place, parfois il ne se passe rien. Enfin en apparence. Du genre, t’arrives, y a un chant chouette, souvent beau, à plusieurs voix, le genre de chant qui te fait plonger, et puis, pouf, plus rien. Le silence – ou presque.

Mais alors au dedans de toi, là ça parle dans tous les sens, tu penses à ta Grand-Mère, à ton poisson rouge, au temps qui ne passe pas vite, à ta voisine qui siffle et qui t’énerve, à celui qui qui remonte toute la nef à genoux, au moins 10 fois en faisant ses salamlecs. De temps en temps, tu penses à Dieu, là présent, offert, qui te regarde.

Ah bah oui, parce que d’abord l’hostie, elle te regarde. Tu te laisses regarder par l’hostie, par Dieu caché dans l’hostie, déguisé en truc-rond-blanc-ou-jaune. Alors de temps en temps, tu t’en aperçois, tu te reprends, aller... 10 sec. Et c’est reparti le vélo intérieur de ta tête. Mais c’est pas grave, tu te reprendras au prochain virage.

Il y a aussi des fois où tu ne sais pas pourquoi, c’est fou, le temps passe vite, tu es comme aspiré par l’hostie, tu ne peux plus t’empêcher de regarder Jésus, tu ne sais pas pourquoi. T’es à genoux, tendu vers l’avant, vers le Centre, vers Celui qui est tout. Et il te murmure des trucs, et il te parle, ou ne dit rien, mais c’est tout comme. Comme avec ton meilleur ami ou celle que ton cœur aime, que tu n’oses plus parler parce que ça ne servirait à rien. Mais le silence est habité, plein, entier, épais.

C’est pour ça je crois que je vais adorer. C’est parce que Dieu quelque fois arrête de se cacher et me montre son visage. Et me dit qu’Il m’aime. D’un amour fou fou fou. Et moi mon cœur fond, la tempête qui m’agitait s’arrête, le temps suspend son vol et... et pis c’est tout, le reste c’est du privé.

À la fin, il y a encore un beau chant, et le prêtre il va remettre l’hostie-dans-la-lunule (le cercle qui sert à encadrer l’hostie) au tabernacle, génuflexion et rentre chez toi.

Mais alors à tous les coups, à tous les coups je vous jure, tu ressors en paix. Que t’aies pensé à l’omelette d’hier soir ou que t’aies ressenti comme un fou l’amour de Dieu, tu es en paix. Et donc en joie simple. Et ouvert aux autres. Et puis, bizarre, tu te tiens plus droit. Si, physiquement, plus droit. Si, je vous promets.

Bon ben voilà, l’adoration, c’est le plus cadeau qu’on puisse nous offrir je crois. Voir Dieu, et le voir nous voir. Il a accepté d’être là, présent, caché, muet, comme ça on n’a pas peur. Parce que le Dieu des Armées, moi il m’effraie un peu (un peu plus ce serait pas mal je crois), mais l’hostie, Il est bloqué dedans, Dieu. Comme ça Il te laisse approcher, Il te laisse lui demander, Il te laisse lui ouvrir ton cœur : « Viens Seigneur, j’ai finis de bouder, tu peux entrer »

C.H

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 15:04

Quelques mots rapide pour me présenté, je suis un jeune séminariste actuellement en volontariat de solidarité internationale avec la DCC. En gros je rends service à une Eglise chrétienne dans un pays en développement. Je suis âgé de 21 ans. Je suis passionnée par l’actualité, l’informatique, la photo … Mais bien sur, ma plus grande passion reste et restera le Christ ! Je bloguerrais ici sous le pseudo Thib. J’espère pouvoir vous partager mon expérience à l’étranger, ainsi que des billets, d’humeur, spi où autre selon mon inspiration ! Soyez assuré de ma prière !

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Published by thib' - dans Qui somme nous
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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 10:18

 

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Published by lakoni
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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 20:34

/162956290490549">Notre-Dame de la Route, en chantant qu'es que c'est ?

Le projet Laudate c'est un voyage pour découvrir et faire connaire les chrétiens du monde entier, leur culture et leur foi.
Pour le soutenir, faites lui gagner une bourse, en likant sa page facebook avant le 27 juin!

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Published by Catho JM - dans Missions
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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 20:39

A la sortie des galeries lafayettes , un samedie de décembre vous pouvez voir ça :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=IrRuGmZTA1s#!

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:00

A toi Jeune, bien-aimé de Dieu,

Suffering Gods WillAvec tout mon amour de prêtre, je m’adresse à toi qui, par hasard, tomberais sur ces lignes écrites à l’encre rouge des battement de mon cœur de prêtre qui saigne devant le corps inerte d’un jeune ou d’un moins jeune « qui a décidé de partir » comme on dit…, lorsque mes larmes coulent discrètement à l’intérieur, comme le poisson pleure dans la mer, afin de ne pas heurter le sanglot étouffé et désespéré d’un papa, d’une maman, d’un proche, d’un autre jeune… Ces lignes, je les veux surtout gonflées d’une espérance plus puissante que tous les poisons du cœur…

Alors, toi, le jeune et l’adolescent fragil comme une rose, toi, plié en dedans comme un roseau froissé, mal dans ta peau, toi qui ressens ta différence comme une voie sans issue, toi qui connais ce vide qui, de plus en plus, t’attire vers le bas, toi qui pense ne jamais pouvoir être compris, toi qui as épuisé tous tes pourquoi avec, au bout, toujours des réponses écorchées, toi qui veux disparaître comme un coup de gomme sur ce qui tu crois être une rature de l’existence,Sache tout de même combien nous t’aimons!

Nous t’aimons comme ces milliards d’étoiles sans nom que personne ne peut éteindre. La preuve, c’est que si un jour tu disparaissais, on ne s’en remettrais jamais, tellement tu es important à nos yeux. Je t’en supplie à genoux, ne pars pas! Ne t’arrache pas à nous, tu nous laisserais en lambeaux! Comprends-nous! Comprends nos amours tâtonnants et maladroits. Devant ta porte verrouillée, nous sommes tellement orphelins d’une parole, d’une confidence venant de toi pour l’aider… Je connais bien tes coups de blues et tes coups de gueule, tes coups de foudre et tes coups de folie… je sais bien tes envies de peindre la vie en rose, tes enthousiasmes et tes désirs de changer le monde, tes humeurs entre le rose et le noir… Toi le reflet d’une société en manque d’amour vrai, toi le miroir brisé de nos rêves de bonheur, si tu savais combien nous avons besoin de toi ici-bas…

Ne brise pas le don de la vie, ne fais pas de ta vie et de la vie de ceux qui t’entourent, un gâchis. Pense aux autres, à ceux que tu laisserais… As-tu vraiment épuisé toutes les solutions? As-tu rencontré les bonnes personnes? Sache encore que rien n’est jamais trop grave, que rien n’est irréparable, que rien ne demeure fixé à jamais, que tu es plus important que tes problèmes, et que Dieu est plus grand que toi! Il peut bien plus pour toi que tu ne peux l’imaginer. Alors, laisse-toi regarder par lui, écoute-le!

Toi qui lis ces lignes, toi le jeune que je ne connais pas, Jésus, Lui, te connaît. Je Lui demande de prononcer ton nom au fond de mon coeur chaque fois que je célèbre l’Eucharistie, et là, je prie pour toi, j’offre au Père ce nom qui vibre en moi.

Ton grand frère prêtre Joël.

« Extrait du livre de Joël Pralong, Le vertige du suicide : lettre aux parents désemparés, Éditions des Béatitudes (à paraître en novembre 2011) »

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Published by Catho JM
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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 22:14

A tu profité du début du topo ? je te propose la premiere partie ici :Questions d’Amour partie I

ou la seconde ici Questions d’amour partie II

Comment aimer ?
Comment créer une bonne relation ?

Qu’est ce que je peux faire dans mon jardin ?
La première chose qu’il faut travailler dans une relation c’est soi-même, et cela avant même que la relation ait commencé. Il faut se donner le temps de se connaître, de savoir ce que l’on veut, ce que l’on cherche sans rester fixé sur l’idéal. Cela est essentiel car sinon on se blesse, on blesse l’autre, on se force, on s’oblige, mais cela ne mène à rien. Après, il faut respirer un peu et se lancer. Ensuite, il faut prendre du temps pour apprendre à connaître la personne et garder la tête froide pour savoir si elle correspond à ce que l’on veut, du moins ce que l’on trouve essentiel. Attention: le coup de foudre des premiers jours peut nous aveugler. Ce qui est important aussi est d’apprendre à communiquer et à agir par rapport aux besoins et aux attentes de l’autre.

Et je peux faire quoi pour nous ?
Il est essentiel de choisir quelqu’un en qui nous pouvons avoir confiance, et de mériter sa confiance. Le couple peut travailler le respect de l’autre, sa volonté et sa personne. Il est très important que les deux personnes partagent les mêmes valeurs fondamentales, ce qui ne veut pas dire d’avoir exactement le même point de vue, mais au moins d’être d’accord sur les principes (la fidélité essentielle par exemple, l’honnêteté, la non violence). Nous devons être vrais et ne pas cacher nos opinions, nos craintes, nos passions… Il faut vouloir partager, parler et être ensemble, tout simplement.

Après je peux faire quoi pour lui/elle ?
La plus belle chose que l’on peut faire pour la personne qu’on aime c’est vouloir son bien: être bienveillant. Cela se montre par des attentions particulières, de la tendresse, parfois des renoncements, et souvent le pardon. Ce ne sont pas des choses simples à assumer, chaque personne à des besoins différents et des façons différentes de montrer leur amour. Apprendre à connaître comment aimer une personne est une vraie preuve d’amour.

2. Ça nous apporte quoi d’attendre ?

Attendre d’avoir la personne appropriée avec une belle bague au doigt nous apporte beaucoup. Nous avons une excellente santé physique et mentale car nous sommes complètement libres et serins. Ne pas coucher à droite, à gauche, ou même avec la personne avec qui nous sortons libère des inquiétudes, enlève les amis douteux et nous aide à rebondir plus vite si notre relation se termine. On ne trimballe pas des blessures profondes à vie dues à des ruptures physiques et émotionnelles. Au moins on peut être sûr de ne pas attraper de MST ou d’avoir des grossesses non voulues.

En faisant ce choix, nous apprenons à avoir une dignité et une personnalité car pour faire face à la société et à notre entourage, nous adoptons une forte personnalité et une forte volonté. De plus, nous assumons une certaine maturité grâce à l’apprentissage de la maîtrise de soi et le respect des autres.

En prenant son temps, nous pouvons découvrir un amour vrai envers soi-même, nos amis et notre futur conjoint. Nous trouverons des amis avec des principes, de la volonté, et du caractère. Après tout: ‘qui se ressemble s’assemble’. Nous faisons une grande preuve d’amour envers notre copain/copine: on ne s’aime pas pour le corps. Nous sommes complètement libres pour choisir notre futur conjoint car nous ne sommes pas définitivement liés, ce qui nous laisse le/la choisir en toute simplicité et d’un regard pur. Il ne faut pas oublier la joie de l’attente et du cadeau la nuit des noces : c’est la découverte du jamais connu, un cadeau qu’on ne peut offrir qu’une fois dans notre vie. Autant le garder pour la personne qui le mérite!

3. Oui mais comment faire, c’est pas facile!

Il est plus facile de ne pas aller loin physiquement si on se fixe les limites avant d’être en couple. Savoir ce que l’on veut simplifie la tâche de comprendre quelles sont les bonnes limites lorsque nous sommes dans une relation. On peut de cette manière se créer des conditions où l’on ne sera pas tenté d’aller trop loin, car le tout part vite. On peut se fixer de ne pas avoir des caresses baladeuses, de ne pas être seuls dans des endroits propices à des relations sexuelles.

Combattre nos pulsions sexuelles est extrêmement difficile et parfois frustrant. Mais cela vaut le coup. C’est normal de se sentir faible parfois, c’est très difficile de se battre contre ses propres pulsions. L’essentiel c’est de se relever quand on tombe et d’avancer. Avoir des personnes qui peuvent nous entourer et nous aider est d’un grand soutien. Si la personne avec qui nous sortons a les mêmes principes que nous par rapport au physique, cela aide énormément pour ne pas dépasser les limites. Vous travaillez en équipe pour atteindre le but commun.

Dans la vie nous avons besoin d’exigences et d’obstacles, cela nous fortifie. Attendre le mariage pour avoir des relations sexuelles est bon pour notre propre intérêt par rapport à notre santé physique, mentale et émotionnelle présente et future. Ce que tu fais est ta responsabilité! Ce ne sont pas tes parents, amis ou copain/copine qui peuvent décider ce que tu fais. Tu choisis ce que tu veux faire, et tu le mets en pratique. C’est ton corps, ton coeur, ta vie.

 

– Smiley

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 23:08

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Comment savoir si on s’aime vraiment?

Pour savoir si on aime vraiment la personne avec laquelle on sort, il faut prendre de la distance et analyser nos rapports avec elle, ainsi que notre relation elle-même. Apprenons à être objectifs pour se poser les bonnes questions. Il ne faut pas se demander si on sent ce qu’il faut mais surtout regarder la personne que nous pensons aimer : aimons-nous la façade ou le fond que nous ne connaissons pas entièrement? Aimer c’est avoir le désir et la volonté de connaître la personne autant qu’elle nous le permet, en tentant de comprendre ce qui ne nous est pas évident. Nous voulons partager qui nous sommes, nos façons de voir et de vivre les choses sans les imposer. Surtout ne cachons pas nos défauts et blessures mais apprenons à aimer l’autre entièrement, malgré et avec ses défauts.

Avec tout cela, si on s’aime, autant le prouver?

“Si tu m’aimes, prouve le moi.” La personne qui dit cela évoque les relations sexuelles souvent. On peut entendre ces paroles, et se sentir obligé de passer à l’acte. Cette phrase c’est du chantage, il n’y a aucun respect, mais bien au contraire : la personne annonce clairement qu’elle veut profiter de l’autre et qu’elle est prête à mettre de la pression pour obtenir ce qu’elle veut. Ceci n’est pas un vrai amour, c’est une volonté de profiter de l’autre, en blessant la relation. Certes, l’amour doit se vivre en actes et non pas seulement en paroles, mais les actes qui touchent le plus sont les petites attentions qui montrent que l’on est attentif à l’autre. Ces actes construisent, ils ne détruisent pas la relation.

Mais le sexe approfondit notre amour

Le sexe est la plus belle chose qu’il existe. C’est comme un fruit exotique, s’il est cueilli trop tôt, il ne sera pas aussi bon qu’il aurait pu et aurait du être. En fin de compte, on le jette à la poubelle et notre relation suivra ce mouvement. Le sexe prématuré blesse une relation qui a besoin de temps et de douceur pour s’approfondir et s’épanouir. Un couple se construit avec du temps, de la douceur et de la patience. Passer aux relations sexuelles rapidement étouffe cette délicatesse. Cela grille une relation en grillant l’amour.

Il faut bien devenir un homme, une femme

Les personnes qui se soucient de ne pas être matures veulent tout simplement tester leurs capacités de séduction et leurs performances sexuelles. Le sexe n’est pas un lieu pour les essais de ce genre, c’est une chose intime qui ne regarde que deux personnes. Il faudrait plutôt s’inquiéter à tester la capacité d’une personne à être fidèle aux engagements et à l’amitié que ce soit au long terme ou au court terme, car l’épanouissement se trouve là.

 

2. C’est quoi le sexe?

Le sexe devrait être un don total du corps et de l’esprit d’un homme et d’une femme qui s’aiment. Comme ils se choisissent, c’est un choix irrévocable, une fois qu’ils se sont donnés, ils ne peuvent pas retourner en arrière. Ce n’est pas un emprunt de leurs corps pour le plaisir mais un don émotionnel et physique entier d’eux-mêmes. En donnant son corps, on se donne entièrement à la personne, il n’y a plus rien à offrir.

Si nous avons des relations pré maritales, nous offrons une partie de nous à plusieurs personnes différentes, ce qui nous blesse énormément. Hommes et femmes sont faits pour s’aimer de manière fidèle, cela soutient donc de ne pas coucher de droite à gauche. A chaque fois que l’on a des relations sexuelles avec quelqu’un, nous construisons quelque chose de magnifique et très intime.

Les relations sexuelles sont l’expression la plus pure d’amour qui existe. C’est pour cela que les ruptures avec les personnes avec qui nous avons couché blessent énormément. Nous avons tout donné, et maintenant nous avons un peu moins à offrir au prochain. Pour ces raisons, des jeunes choisissent d’attendre la personne avant d’avoir des relations sexuelles afin d’éviter de se donner prématurément et à la mauvaise personne. Ils trouvent cette certitude dans le mariage.

Danger de l’homme et de la femme perdants

Si la relation ne se fait pas dans les bonnes conditions, les deux personnes se trouvent perdantes. Le plaisir de la femme commence par les sentiments, donc son épanouissement est plus lent car elle a besoin de tendresse. S’il n’y a pas de tendresse, elle est blessée, presque comme si elle avait été violée, devenue un objet sous le regard de l’autre. L’homme peut perdre la valeur et le mystère de la femme avec le stress d’assurer physiquement. C’est pour cela que la beauté des relations sexuelles est fragile et qu’il faut travailler pour la protéger et en fin de compte se protéger.

Le plaisir doit être partagé en tant que don de l’un pour l’autre et non pour son propre plaisir. Le sexe chez les humains n’est pas animal, il y a une conscience de l’acte, ce n’est pas seulement par souci de reproduction que les humains ont des relations sexuelles. Il y donc une maîtrise qui doit être apprise chez les deux sexes de telle sorte à pouvoir vivre des moments encore plus beaux, en ayant la conscience de ce qu’il s’y passe réellement. Avoir des relations sexuelles c’est se donner, pas prendre.

 

3. Du coup le sexe aujourd’hui aura quel effet sur mon avenir?

L’expérience aidera pour plus tard?

Non, cela n’aidera pas, au contraire,  le jour où on voudra se marier, il n’y aura plus le plus beau cadeau de noces à offrir. Le conjoint sera inquiété par rapport aux MST (maladies sexuellement transmises), par rapport aux partenaires précédents, et par rapport aux grossesses imprévues, aux échecs sentimentaux plus difficiles. Il y a toujours la crainte chez la personne qui a eu des expériences auparavant de comparer le/la bien aimé(e) aux précédent(e)s. Les échecs sentimentaux des relations avant le mariage laissent des blessures d’autant plus importantes à cause du sexe. La personne qui aurait eu des rapports avant de se marier arrive blessée la nuit des noces et ne peut pas recevoir tout l’amour qui lui est offert. Les expériences qu’on a avant d’avoir choisi la personne avec qui l’on compte passer le reste de sa vie peuvent poser des problèmes au couple au lieu de l’aider.

Mais faut qu’on teste si on est bien ensemble

On ne peut pas copier-coller les relations, chacune est différente, et heureusement. Donc une expérience sexuelle avec quelqu’un ne nous aidera pas pour la prochaine, car quoi qu’il arrive, il faudra se réapprendre. Tester l’autre pour voir si physiquement il y a de la chimie est une marque d’égoïsme. L’autre devient un objet qui serait potentiellement source de plaisir, et la relation devient une sorte de test. Cela mène à l’inquiétude d’assurer pour pouvoir garder l’autre, à la comédie où l’on fait semblant d’être épanoui, et à la frustration de ne pas pouvoir parler des problèmes. Sinon, la personne me quittera, n’est-ce pas? En plus de cela, on se laisse aimer prioritairement pour le sexe. Un couple va beaucoup plus loin que cela. Cette pression détruit la complicité et la confiance dans le couple, menant à se qu’il soit dissout en fin de compte.

  Clike ici pour la suite: Questions d’amour partie III

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 00:19

DEMENTI: “les garçons”, “les filles”, sont des stéréotypes inspirés de la moyenne occidentale. Dieu n’est pas évoqué ici, c’est de la logique pure pour répondre à des questions courantes.

L’amour désigne un sentiment d’affection et d’attachement envers un être ou une chose, qui pousse ceux qui le ressentent à rechercher une proximité, pouvant être physique, spirituelle ou même imaginaire, avec l’objet de cet amour, et à adopter un comportement particulier (plus ou moins rationnel) en conséquence. (Wikipedia)

I. On ne se comprend pas

1. Pourquoi il/elle ne me comprend pas?

Les garçons et les filles ont quoi en commun?
Les garçons et les filles sont des êtres qui montrent leur identité sexuelle de la tête aux pieds, cela fait leur beauté et leur différence. Cette différence nous sépare et nous unie car ce qui est différent est intéressant et intriguant. Les filles et les garçons ont la même dignité, les mêmes capacités intellectuelles et les mêmes capacités affectives, ce qui nous permet de communiquer et de tenter de se comprendre malgré nos différences.

En quoi les garçons et les filles sont différents?
Les garçons sont tout d’abord charnels: la plupart du temps, ils remarqueront le beau corps d’une fille avant de remarquer ses yeux magnifiques. Au début ils auront tendance à confondre l’amour avec le désir sexuel. Un garçon est plus sexuel que sensuel, malgré le fait que son besoin profond c’est de se sentir estimé par une femme, se sentir nécessaire pour elle. Le danger pour lui est de ne pas maîtriser ses pulsions face au flirt et donc voir les filles comme des objets.
Les filles sont plus sentimentales que les garçons, elles attendent de la tendresse et de l’amour, que cela soit de la part de leurs parents, amis ou copain. Elles se laissent tomber amoureuses grâce aux sentiments, la douceur et les paroles. Quand elles sont amoureuses, elles sont absolues donc ce qu’elles donnent est par amour ou dans l’intention de recevoir de l’amour. L’amour pour les filles est tendresse puis sexuel car leur sexualité dépend de leur cœur  et de leurs émotions. Elles risquent d’être aveuglées par ce qu’elles pensent être des vrais sentiments et par l’espoir d’être aimer en retour. Elles peuvent devenir naïves ; tomber amoureuses trop facilement et se faire des films. Le danger ? Ne plus maîtriser ces sentiments, ni savoir les distinguer.

2. Il faut apprendre à se connaître?

Les garçons ne pensent qu’au sexe? Et la tendresse?

Les garçons sont sensibles à ce qu’ils voient, donc la vue d’une belle fille peut avoir pour conséquence un relâchement d’hormones. Les garçons en dessous de 25 ans ont rarement apprit à contrôler comment réagir face aux pulsions visuelles. Donc oui, les garçons pensent souvent au sexe, cela fait parti de leur identité sexuelle. Par contre, il ne faut pas croire qu’ils sont seuls, les filles y pensent aussi.

Les garçons ont un besoin important de tendresse, mais cela ne veut pas dire qu’ils veulent le montrer au monde. C’est très difficile pour qu’un garçon dise “je t’aime” avec sincérité car ces deux mots évoque en lui un sentiment de vulnérabilité, alors qu’une fille ne se sent pas aussi vulnérable que lui. C’est justement grâce aux filles que les garçons apprennent à découvrir leur tendresse.

 

Les filles sont aussi naïves qu’elles semblent être?
Les filles sont souvent plus sentimentales que les garçons donc les mots les touchent beaucoup. Elles écoutent plutôt leur coeur et leurs sentiments que leur raison. Par exemple une fille peut savoir que son copain n’est pas bon pour elle, il ne l’a respecte pas, mais elle se laisse aller à cause de ses sentiments qui taisent sa raison. De cette manière elles peuvent se retrouver emportées par un élan d’espoir les poussant à se faire un film par rapport aux sentiments d’un garçon qui, par exemple la regardait souvent. Elles donnent beaucoup d’elles-mêmes quand elles sont amoureuses. Cela peut avoir pour résultat de grandes blessures si le garçon n’est pas capable ou prêt à l’accueillir comme elle en a le besoin.

 
Et les filles qui draguent et « allument », surtout avec leurs habits?
Il faut se demander pourquoi il y a des filles qui draguent pour savoir comment bien réagir face à elles. Elles cherchent à se sentir aimées et testent leur pouvoir de séduction, donc font part d’un manque d’affection. Les tenues légères sont une provocation pour les garçons: les mini jupes, les hauts décoltés et les habits moulants attirent les regards, que ce soit leur l’intention ou non. Les habits provocants ont souvent pour conséquence une réaction hormonale chez les garçons, et non la réaction de tendresse tant voulue. Les choix de vêtements reflètent la personnalité; alors montrer beaucoup de peau ou formes ne fait pas passer pour message que la fille doit être respectée, entendue et aimée, mais qu’elle cherche à attirer de l’attention.

La vraie fierté d’une femme est sa force morale et son intelligence complémentaire à celle des hommes. Une femme peut être désarmante par le sourire, la douceur et le charme. Il ne faut pas plus de 15 secondes pour trouver des femmes dans l’Histoire qui ont manipulé les hommes dans leur propre intérêt grâce à leurs qualités. L’intelligence et le charme d’une femme influence son entourage, surtout les hommes. Une femme peut mener au pire tout comme au meilleur. Son message premier passe grâce à ses habits et sa façon de se comporter. C’est pour cela qu’il faut bien réfléchir aux vêtements et au comportement qu’une fille veut avoir.

3. Amour, amitié? Lequel choisir?

Comment savoir si notre couple va durer? On vaut le coup?
Tout d’abord, doucement, on ralenti, on respire et on réfléchi. C’est souvent le coup de foudre quand on commence à sortir avec quelqu’un. Nous sommes d’abord attirés par son physique et sa personnalité, puis après quelques paroles douces: boum! on est amoureux. La personne devient notre idéale, on se voit souvent avec elle, c’est le grand amour, cela fait rêver. Doucement! Il ne faut pas griller les étapes en vivant tout et tout de suite.

Commencer par l’amitié
http://www.worldemotions.net/wp-content/uploads/2010/10/Etat-des-lieux-300x198.jpgOn devrait apprendre à être amis, de manière désintéressée, c’est-à-dire sans calcul, pour découvrir le sexe opposé. De cette manière, on peut apprendre à reconnaître ce que l’on veut plus tard chez notre copain/copine. Ne pas être en couple tout de suite a ses avantages: on peut choisir ses amis librement, sans avoir la contrainte de ce que l’autre penserait; on n’est pas coincé, au contraire, on est libre et indépendant. Un bon couple doit pouvoir mourir de rire ensemble, parler de tout et de rien, être présent pour l’autre… Tout cela s’apprend avec l’amitié.

 
Et si je ne veux pas le ‘grand amour’, juste les amours d’été, les coups d’une soirée?
Dans ce cas-ci, il faut réfléchir à ce que l’on cherche. On ne veut pas les contraintes d’un couple, on veut juste se ‘faire plaisir’. On bâtit quoi?
On cherche un plaisir fugitif, juste pour une soirée ou une petite semaine, donc on se tourne vers le sexe opposé et on teste notre pouvoir de séduction. Dans ce cas, nous cherchons à utiliser l’autre personne et nous nous laissons utiliser pour tenter de trouver du plaisir. C’est dommage, on mérite plus que cela! On se blesse soi-même en cherchant à combler notre désir d’amour aux mauvais endroits et en plus on blesse les autres.

Le mystère d’une fille disparaît progressivement si elle se donne à n’importe qui, que ce soit le beau voisin dans l’hôtel du Club Med, le garçon qui danse trop bien en soirée… Un garçon devient un prédateur au lieu d’un protecteur comme il devrait l’être. Si un garçon voyait quelqu’un embrasser sa soeur comme il embrasse les filles en soirée, quelle serait sa réaction? A travers les coups d’une soirée, les filles perdent leur mystère et leur dignité et les garçons prennent un rôle de prédateur au lieu de protecteur. Inversement, les filles séductrices rappellent les filles qui s’habillent de manière provocante. Les amourettes ne construisent pas la dignité, le respect et l’humanité qu’ont les hommes et les femmes, au contraire, elles la détruisent.

 

– Smiley

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 23:54

Chaque être humain connait l’importance de la vérité, mais ce n’est pas pour autant évident de lui accorder une suprématie dans nos vies. Pour savoir, comment tenter de vivre en vérité, nous allons identifier ce qui nous retient et ce qui nous aide.

confiance.jpgQu’est qui nous empêche de vivre en vérité ?

· La peur d’être jugé incompris et mis à l’écart.

Je pense que tout le monde peut se sentir concerné. Chaque homme se fabrique une image de lui et cela le protège. Seulement cette image contraint ce que l’on peut dire et parfois nous pousse au mensonge. Il y a des sujets sur lesquels nous préférons ne pas dire le fond de notre pensée, soit que nous n’ayons pas assez de connaissances et d’arguments, soit que nous supposons ne pas être compris.

Par exemple les questions sur  la sexualité :« relation sexuelle avant ou après le mariage ».Ou encore, nous avouerons difficilement que nous pouvons nous passer d’alcool ou du petit joint dans les fêtes, car notre image paraitrait ringarde. Cela va de même pour d’autres sujets comme la politique et la religion. Cependant à force de vouloir présenter une image acceptable de soi, nous participons à la création de la pensée unique.

· La peur de montrer ses faiblesses.

Nous sommes humains et notre belle nature nous pousse à séduire, à nous faire accepter. Pour cela il faut partager des codes, une histoire, des références communes, des capacités (sportives, intellectuelles …) ou des connaissances. Parfois quand cela nous fait défaut, nous sommes tentés de mentir car nous craignons de dévoiler cette faiblesse, cette différence. Nous avons tous vécu une situation dans laquelle une personne racontait une blague, et nous avons ri avec elle de bon cœur, sans comprendre ce qu’il y avait de drôle. Pourquoi? Pour ne pas la vexer, dirons-nous… Mais aussi pour nous assurer son amitié. Dans la même idée, une personne me demande si j’aime skier, je suis  tenté de répondre positivement même si cette pratique m’ est inconnue. On notera que lorsque nous voulons être sûr de tromper nous avons tendance à surenchérir par facilité ou par volonté.

Il s’agit là de mensonge avec un niveau conscient élevé, et parfois réfléchi. Il est tentant de mentir pour se mettre en valeur. Ce n’est plus pour se faire accepter du groupe, mais pour obtenir un profit de celui-ci. Notamment dans le monde du travail.

Il nous arrive aussi de mentir par paresse ou par égoïsme. « Je n’ai pas envie d’expliquer ou de t’aider alors je vais te dire que je ne sais pas ». Mais il faut savoir qu’un mensonge en entraine un autre et nous fait petit à petit entrer dans un cercle vicieux qui nous tire vers le bas. Nous sommes privés de confiance en soi, de paix intérieure et de bonheur vrai.

Ce qui nous aide et nous motive à vivre en vérité :

· Le bonheur que Dieu promet.

Nous savons que le Seigneur désire notre Bonheur et nous demande d’aider les autres àimg_equilibre_confiance.jpg trouver leur bonheur. Par ailleurs on peut lire dans Jean (14,17) : "Je prierai le Père et il vous donnera…l’Esprit de Vérité"  suivre Jésus, c’est vivre dans l’esprit de vérité. C’est à dire être en accord entre ce que je sens, ce que je pense, ce que je fais. C’est quand je vis ma foi, crois et agis, en prière et en action! La charité  n’est pas seulement une bonne idée mais quelque chose à accomplir. Lorsque nous prenons le temps de discuter avec un "SDF", nous voyons en lui ses misères et nous nous rendons compte des nôtres: la barrière du langage, la difficulté de comprendre ce que vit cette personne… Dans ces moments nous sommes très vrais avec elle et avec nous-même ! Se savoir petit et pauvre (de richesse intérieure) c’est être vrai avec soi-même. Pour suivre le Christ, il nous faut vivre dans cet esprit. Nous obtenons une clairevoyance qui nous fait comprendre que seul nous ne pouvons rien et nous désirons nous rapprocher de Celui qui peut tout! Lorsque nous sommes vrais nous comprenons l’importance de nous réconcilier avec le Christ et les hommes! C’est un chemin de sainteté et de bonheur.

· La conscience face à la morale.

En fonction de notre éducation et de notre vécu, nous avons appris qu’un mensonge n’est jamais sans effet. Ainsi notre conscience nous aide à conserver une vie de vérité. Nous voyons que nous allons pécher et notre voix intérieure nous impose une retenue. Si nous posons des actes conscients en accord avec notre voix intérieure, nous sommes vrais avec nous-mêmes. Ainsi nous sommes en paix, en sérénité, et cela nous conduit au bonheur.

· Confidence et charité
Lorsque que quelqu’un se confie, il prend des risques et ce qu’il vous confie est un trésor. Ecoutons la personne, en effet elle ne s’adresse pas à vous pour vos qualités de résolution de problèmes, mais d’avantage pour vos qualités d’écoute et de réconfort. Ainsi vous aiderez inconsciemment  cette personne à être d’avantage vrais, à s’ouvrir. C’est une forme de charité, et rappelons que lorsque l’on voit nos limites dans l’autre, on devient plus humble, on prend de la hauteur sur ce qui nous entoure, on devient capable d’être vraix.

 

Ce que vivre en vérité nous permet de faire

· S’assumer
N’ayez pas honte de vos faiblesses. D’ailleurs cela permet d’avoir de l’autodérision, un humour très positif. Dieu nous aime tel que l’on est, que craindre ? Donnons notre confiance en Dieu nous gagnerons en assurance .
Prenons le temps de recevoir le sacrement de confession, car en présentant nos faiblesses on les domines! En dominant ces faiblesses on obtient de la confiance en soi. A l’inverse lorsque l’on n’assume pas ses faiblesses on créé des complexes qui nous pousse au mensonge .

· Bâtir de la confiance

Lorsque je suis vrai avec mes amis, je révèle mon humanité, et ainsi j’améliore mes relations avec eux. En effet la vérité donne du sens. En faisant tomber le voile de mon image idéalisée, je révèle la beauté de mon être. Cela est très important, notamment dans un couple, en étant franc nous pouvons aimer vraiment. Une vérité douloureuse vaut mieux qu’un mensonge agréable.


 

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