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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 23:54

Chaque être humain connait l’importance de la vérité, mais ce n’est pas pour autant évident de lui accorder une suprématie dans nos vies. Pour savoir, comment tenter de vivre en vérité, nous allons identifier ce qui nous retient et ce qui nous aide.

confiance.jpgQu’est qui nous empêche de vivre en vérité ?

· La peur d’être jugé incompris et mis à l’écart.

Je pense que tout le monde peut se sentir concerné. Chaque homme se fabrique une image de lui et cela le protège. Seulement cette image contraint ce que l’on peut dire et parfois nous pousse au mensonge. Il y a des sujets sur lesquels nous préférons ne pas dire le fond de notre pensée, soit que nous n’ayons pas assez de connaissances et d’arguments, soit que nous supposons ne pas être compris.

Par exemple les questions sur  la sexualité :« relation sexuelle avant ou après le mariage ».Ou encore, nous avouerons difficilement que nous pouvons nous passer d’alcool ou du petit joint dans les fêtes, car notre image paraitrait ringarde. Cela va de même pour d’autres sujets comme la politique et la religion. Cependant à force de vouloir présenter une image acceptable de soi, nous participons à la création de la pensée unique.

· La peur de montrer ses faiblesses.

Nous sommes humains et notre belle nature nous pousse à séduire, à nous faire accepter. Pour cela il faut partager des codes, une histoire, des références communes, des capacités (sportives, intellectuelles …) ou des connaissances. Parfois quand cela nous fait défaut, nous sommes tentés de mentir car nous craignons de dévoiler cette faiblesse, cette différence. Nous avons tous vécu une situation dans laquelle une personne racontait une blague, et nous avons ri avec elle de bon cœur, sans comprendre ce qu’il y avait de drôle. Pourquoi? Pour ne pas la vexer, dirons-nous… Mais aussi pour nous assurer son amitié. Dans la même idée, une personne me demande si j’aime skier, je suis  tenté de répondre positivement même si cette pratique m’ est inconnue. On notera que lorsque nous voulons être sûr de tromper nous avons tendance à surenchérir par facilité ou par volonté.

Il s’agit là de mensonge avec un niveau conscient élevé, et parfois réfléchi. Il est tentant de mentir pour se mettre en valeur. Ce n’est plus pour se faire accepter du groupe, mais pour obtenir un profit de celui-ci. Notamment dans le monde du travail.

Il nous arrive aussi de mentir par paresse ou par égoïsme. « Je n’ai pas envie d’expliquer ou de t’aider alors je vais te dire que je ne sais pas ». Mais il faut savoir qu’un mensonge en entraine un autre et nous fait petit à petit entrer dans un cercle vicieux qui nous tire vers le bas. Nous sommes privés de confiance en soi, de paix intérieure et de bonheur vrai.

Ce qui nous aide et nous motive à vivre en vérité :

· Le bonheur que Dieu promet.

Nous savons que le Seigneur désire notre Bonheur et nous demande d’aider les autres àimg_equilibre_confiance.jpg trouver leur bonheur. Par ailleurs on peut lire dans Jean (14,17) : "Je prierai le Père et il vous donnera…l’Esprit de Vérité"  suivre Jésus, c’est vivre dans l’esprit de vérité. C’est à dire être en accord entre ce que je sens, ce que je pense, ce que je fais. C’est quand je vis ma foi, crois et agis, en prière et en action! La charité  n’est pas seulement une bonne idée mais quelque chose à accomplir. Lorsque nous prenons le temps de discuter avec un "SDF", nous voyons en lui ses misères et nous nous rendons compte des nôtres: la barrière du langage, la difficulté de comprendre ce que vit cette personne… Dans ces moments nous sommes très vrais avec elle et avec nous-même ! Se savoir petit et pauvre (de richesse intérieure) c’est être vrai avec soi-même. Pour suivre le Christ, il nous faut vivre dans cet esprit. Nous obtenons une clairevoyance qui nous fait comprendre que seul nous ne pouvons rien et nous désirons nous rapprocher de Celui qui peut tout! Lorsque nous sommes vrais nous comprenons l’importance de nous réconcilier avec le Christ et les hommes! C’est un chemin de sainteté et de bonheur.

· La conscience face à la morale.

En fonction de notre éducation et de notre vécu, nous avons appris qu’un mensonge n’est jamais sans effet. Ainsi notre conscience nous aide à conserver une vie de vérité. Nous voyons que nous allons pécher et notre voix intérieure nous impose une retenue. Si nous posons des actes conscients en accord avec notre voix intérieure, nous sommes vrais avec nous-mêmes. Ainsi nous sommes en paix, en sérénité, et cela nous conduit au bonheur.

· Confidence et charité
Lorsque que quelqu’un se confie, il prend des risques et ce qu’il vous confie est un trésor. Ecoutons la personne, en effet elle ne s’adresse pas à vous pour vos qualités de résolution de problèmes, mais d’avantage pour vos qualités d’écoute et de réconfort. Ainsi vous aiderez inconsciemment  cette personne à être d’avantage vrais, à s’ouvrir. C’est une forme de charité, et rappelons que lorsque l’on voit nos limites dans l’autre, on devient plus humble, on prend de la hauteur sur ce qui nous entoure, on devient capable d’être vraix.

 

Ce que vivre en vérité nous permet de faire

· S’assumer
N’ayez pas honte de vos faiblesses. D’ailleurs cela permet d’avoir de l’autodérision, un humour très positif. Dieu nous aime tel que l’on est, que craindre ? Donnons notre confiance en Dieu nous gagnerons en assurance .
Prenons le temps de recevoir le sacrement de confession, car en présentant nos faiblesses on les domines! En dominant ces faiblesses on obtient de la confiance en soi. A l’inverse lorsque l’on n’assume pas ses faiblesses on créé des complexes qui nous pousse au mensonge .

· Bâtir de la confiance

Lorsque je suis vrai avec mes amis, je révèle mon humanité, et ainsi j’améliore mes relations avec eux. En effet la vérité donne du sens. En faisant tomber le voile de mon image idéalisée, je révèle la beauté de mon être. Cela est très important, notamment dans un couple, en étant franc nous pouvons aimer vraiment. Une vérité douloureuse vaut mieux qu’un mensonge agréable.


 
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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 00:21

Comment savoir si c’est vraiment cela que Dieu veut pour ma vie ?? Comment discerner sa vocation ? Comment ne pas passer à côté du bonheur que Dieu veut pour nous ?

 

Toutes ses questions qui turlupinent bien des jeunes. Comment faire la volonté de Dieu dans ma vie. Difficile de répondre… Nicolas Buttet à des jeunes séminaristes à Ars disait : « Dieu s’en fou que vous deveniez prêtre ou non… » Mais alors si ce que nous faisons n’a pas d’importance qu’est-ce qui importe ?? Nicolas Buttet poursuit en nous expliquant que seul l’amour que nous portons pour Dieu lui importe, que nous soyons prêtre, religieuse, évêque, paysan ou mère de famille… Cela n’a pas d’importance. Notre première préoccupation doit être d’aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de tout notre esprit.Bien sur une moniale contemplative passera plus de temps à la prière que la mère de famille, mais la mère de famille en s’occupant de ses enfants fait là une des plus belle prière, celle de l’amour et de la charité. Mais alors comment savoir ce à quoi nous sommes appelés… ??!!Volonte-dieu.jpg

Nicolas Buttet nous répond en nous proposant de nous appuyer sur les exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola, pilier de tout discernement vocationnel ou autre. Et la plus importante attitude à adopter est la Sainte Indifférence, qui veut que nous mettions non pas ce que nous allons faire, mais ce que nous sommes au zénith de notre réflexion. Que nous ne cherchions nos pas ce que Dieu veut que nous fassions, mais comment voudrait que nous soyons, tout à lui sans exception. Non pas faire, mais être avant tout. Et lorsque nous cherchons ce que nous devons faire, cherchons plutôt à être, et être des saints, cela est égal dans quel état de vie, cela viendra au moment venu, mais que cela nous soit égal et pour qu’ainsi l’Esprit Saint, qui nous parle dans la brise légère puisse nous faire pencher comme un roseau qui se laisse incliné par le vent. Ainsi Dieu pourra nous montrer à ce moment-là qu’elle est notre chemin, mais seulement lorsque tout nous sera indifférence et donner aux mains du Père. Alors que Dieu nous apprenne à tout lui abandonner pour être ainsi rejoint par lui dans nos actes.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 00:15

http://www.occesussex.co.uk/Saints/therese.jpgCette célèbre citation du curé de campagne de Georges Bernanos, n’est autre qu’une reprise de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Mais que signifie-t-elle ? Quel sens donner à cette belle phrase, et comment la laisser agir dans nos cœurs et dans notre vie au quotidien ?

Faisons tout d’abord remarquer que sans Dieu, l’existence de l’homme serrait insensée. Alors on peut définir la Grâce comme un don de Dieu en nous : c’est une réalité physique dans le cœur de l’homme. Dieu a créé l’homme à son image et à sa ressemblance. Par le péché originel, l’homme perd sa ressemblance avec Dieu. Alors, durant tout l’Ancien Testament, Dieu tente progressivement de réaccorder l’homme à Lui. Pour expliquer cela, nous pouvons prendre l’image d’un instrument désaccordé. Au début, l’instrument ne se rend pas compte qu’il est désaccordé, puis vient l’Accordeur. Mais l’instrument est fragile et refuse de se réaccorder. L’Accordeur est patient et l’accorde au fur et à mesure, au fil du temps. C’est ce que fait Dieu pour rendre à l’homme sa ressemblance à Lui. Alors l’Ancien Testament est là pour réhabiliter l’intelligence de l’homme afin qu’elle soit divinisée. C’est pour cela que chaque homme doit passer par l’Ancien Testament pour remettre droite son intelligence. La Grâce de Dieu est le chemin qui mène vers Sa Gloire. Mais si la Gloire de Dieu est lourde (en hébreu, c’est le même mot, « Kabod »),

la Grâce révèle le don total de Dieu, elle révèle ce que l’on ne sait pas de Lui. La Grâce n’est pas écrasante, elle ne supprime pas à l’homme sa nature mais la perfectionne. La Grâce est tributaire des dons de Dieu. D’ailleurs, la sainteté ne consiste en rien d’autre qu’en l’acquisition des dons que Dieu me fait par sa Grâce…

de manière à imiter la perfection de Dieu, ce qui n’est possibles, vous l’aurez deviné, que par un don surnaturel de Dieu… Il faut ajouter que Dieu est un Dieu de miséricorde, et une miséricorde qui n’a aucune limite. Plus les hommes s’éloignent de Dieu, plus Dieu montre combien Il est bon, plus Il peut dévoiler Sa miséricorde. Alors la Grâce est un don de Dieu. « Tout est Grâce » veut dire qu’il faut laisser Dieu agir en nous sans limite, lui laisser toute la place. « Tout est Grâce » est un appel à regarder ce qui en nous ne va pas toujours bien comme une occasion de laisser agir en nous cette Grâce. Il faut toujours chercher à se rappeler de cette Grâce, et lui laisser la place. « Tout est Grâce » doit raisonner dans nos cœurs comme un appel à l’abandon total de soi à Dieu… C’est de cette façon qu’elle pourra agir en nous au quotidien !

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 16:14

 La routes jmj des jeunes de la communauté de l'emmanuel proposé par cathojeune :

 


JMJ 2011 madrid , paray-le-monial Lourdes... par cathojeune

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 11:05
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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 18:33

Jean Bosco

 

 

         Saint Jean Bosco, le fondateur de la famille salésienne était un personnage énigmatique, plein de joie et proche des jeunes. Il œuvra toute sa vie pour leur donner les droits qu’ils réclamaient. A la suite de Saint François de Sales, il voulait mettre la 

douceur et la joie de vivre en tout, pour créer le monde de demain. Dans ce premier chapitre nous allons découvrir qui il était pour ainsi mieux comprendre sa méthode pédagogique toute inspirée de sa vie.
       Père et maître de la jeunesse, patron des apprentis, ami des jeunes, saltimbanque de Dieu, apôtre de la presse, patron des éditeurs, joyeux comme Saint Philippe Néri, aimable comme Saint François de Sales, charitable comme Saint Vincent de Paul, merveille du XIXe siècle, le plus entreprenant des saints et le plus saint des entrepreneurs, les appellations et titres n’ont pas manquer pour désigner la personnalité polyédrique de Saint Jean Bosco.


Celui qui a dit de lui-même : « Le Seigneur m’a envoyé pour les jeunes », est né le 16 août 1815, près de Turin. Ces parents étaient paysans. A l’âge de deux ans, il perdit son père, mort soudainement d’une pneumonie. Sa mère reste donc seule avec trois garçons. A l’âge de quatorze ans, il rencontre un prêtre qui lui enseigne un peu de latinet l’initie à la vie spirituelle. A seize ans, il commence des études sérieuses au collège de la ville de Cheri. Pour payer ses études, il exerce divers petits métiers. Il lit beaucoup, de jour et de nuit. Vers la fin de ses études secondaires, Jean Bosco décide d’entrer au séminaire, où il étudie la philosophie et la théologie, et se prépare à la prêtrise.


       Il est ordonné prêtre à Turin en 1841, Don Bosco se met donc dès lors au service de la jeunesse. En 1846, il fonde l’Oratoire Saint-François-de-Sales. En 1847, il ouvre un foyer d’accueil et commence à créer des ateliers  pour ses élèves. L’oratoire se développa jusqu’à accueillir huit-cents élèves, étudiants et apprentis. En 1859, il fonde avec ses collaborateurs la Société Saint-François-de-Sales(Salésiens de Don Bosco) qui se  développa dans le Piémont et ailleurs. En 1872, Il fonde avec Marie-Dominique Mazzarello l’institut des Filles de Marie Auxiliatrice (Sœurs salésiennes), spécialisé dans la formation des filles. En 1875, l’œuvre se développe en Europe, à commencer par la France, puis en Amérique, à commencer par l’Argentine. En1876, il intègre l’oblature des Coopérateurs salésiens et en 1877 il lance le Bulletin salésien, revu qui informe et soutien l’action salésienne.

Don Bosco édita 38 volumes de 500 pages chacun, sans compter les nombreuses lettres et écrits non publiés. De son temps, il était un homme célèbre, estimé de Pie IX, il jouait un grand rôle d’intermédiaire entre le Saint-Siège et le gouvernement italien. Il meurt à Turin le 31 janvier 1888.

En prime je vous laisse une petite prière pour bien entrer dans ce merveilleux temps de préparation de l'Incarnation du Christ sur la Terre... JOIE!!!



Dès mon enfance,

tu as déposé sur mon âme
ta lumière, cette source de vie
à rayonner pour d’autres.
Pourtant aujourd’hui, je la vois là,
figée, paralysée, 
gisant au fond de moi
comme pierre de marbre.

Alors, en ce temps de l’Avent,

je me tiens devant toi
en attente du miracle de Noël :
je voudrais seulement que tu m’aides,
Seigneur, à redonner son mouvement 
à ta lumière dans ma vie.
Ce désir de toi qui a résisté
à la traversée de tout mon temps...
Prends-le.
Je sais ce que tu peux faire avec peu.

Et encore n’oublie pas ceux qui m’entourent
et que j’aime et même ceux que j’aime moins.
Et aussi ceux lointains que je ne connais pas.
Enfin tous ceux qui habitent notre terre
menacée aujourd’hui de perdre ta lumière.
Seigneur, s’il te plaît, prépare nous au miracle de Noël! 


 


 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 00:29

Premiere partie du témoignage d'Elpaulo clic ici

L'été d'après, je suis retournée Forum des Jeunes, j'ai compris d'autres choses qui m'ont beaucoup aidé.

 

À la fin de la session, j’ai ressenti le désir profond de mieux connaître Dieu et de me rapprocher de lui. J’ai pris la résolution de satisfaire ce désir par le biais de quatre moyens : 

- la lecture de la Bible (j'ai d'abord lu tout le Nouveau Testament sur un an) ;

- la prière à la Vierge Marie (notamment par le chapelet) ;

- l'adoration du Saint-Sacrement (régulière) ;

- la participation à la messe (quotidienne si possible).


 Mieux le comprendre pour mieux l'aimer

           paail.png Je peux dire pour mon plus grand bonheur que Dieu a répondu comme jamais à mon désir de mieux le connaître et de me rapprocher de lui. Ces quatre désirs qu'il avait mis dans mon cœur sont des moyens absolument efficaces !! J'ai cependant continué à me poser des questions. J'ai commencé à me former sur ma foi catholique, à interroger des gens, à me renseigner, à lire des revues chrétiennes ou des livres, à fréquenter des groupes de prière etc., bref j'ai voulu comprendre, non plus seulement avec le cœur, mais aussi avec l'intelligence.

 

Je priais pour ma future femme...

            À ce moment là de ma vie, et encore pendant un après, je n'avais qu'un désir dans le cœur depuis toujours : me marier et fonder une famille ! Je priais tous les jours pour ma future femme (quelle qu'elle soit). Il se trouve par ailleurs que j'étais très amoureux (depuis quelques années). Aussi ma prière à Dieu était celle-ci : « Seigneur en ce qui concerne ma vocation, j'aimerais faire ta volonté, mais j'aimerais que ça soit le mariage, et j'aimerais que ça soit le mariage avec une telle... » Mais sans m'en rendre compte à l'époque, je priais pour que la Volonté de Dieu soit égale à ma volonté... Ce n'est pas vraiment l'optique de la prière du Notre-Père que Jésus a enseignée à ses disciples : « que ta Volonté soit faite » (Mt 6,10). J'ai compris qu'il fallait que je continue à prier pour ma vocation, mais en renversant quelque peu la formule. Ma prière est alors devenue : « Seigneur, aujourd’hui j'ai le désir de me marier. Mais avant toute chose, je veux faire ta volonté. Alors que ta volonté soit faite en moi, montre-la moi, guide-moi et je te suivrai où tu voudras !! »


            J'ai compris que ma volonté devaitDSC02659.JPGs'accorder  avec sa Volonté et que cela seulement me rendrait réellement heureux ! Pourquoi ? Parce qu'il est mon Créateur et Sauveur, mon Seigneur et mon Dieu. Il sait bien mieux que moi ce qui est bon pour moi, il veut mon bonheur, comment en douter puisqu'il est tout Amour et Bonté !!

L'été d'après, lors de mon deuxième Forum des Jeunes, j'ai compris beaucoup d'autres choses qui m'ont beaucoup aidé. À la fin de la session, j’ai ressenti le désir profond de mieux connaître Dieu et de me rapprocher de lui. J’ai pris la résolution de satisfaire ce désir par le biais de quatre moyens :  - la lecture de la Bible (j'ai d'abord lu tout le Nouveau Testament sur un an) ; - la prière à la Vierge Marie (notamment par le chapelet) ; - l'adoration du Saint-Sacrement (régulière) ; - la participation à la messe (quotidienne si possible)


Pourquoi pas moi...?

            Un an après, pendant une année d'étude en Irlande à Dublin, j'ai compris dans le secret de mon cœur que Dieu m'appelait à devenir prêtre. Cela s'est manifesté par un désir grandissant de me consacrer et me donner corps et âme à mon Seigneur et mon Dieu, de célébrer l'Eucharistie et les sacrements de l'Église, d'annoncer la Bonne Nouvelle incroyable mais vraie de la Résurrection du Christ Jésus et de la Vie éternelle qu'il veut offrir à tous les hommes. En bref, de donner Dieu au monde, et le monde à Dieu. En pensant à tout cela, en m'imaginant prêtre plus tard, j'étais dans une grande paix et grande joie, deux critères de discernement absolument déterminants !

           

Si Dieu veut...

            Je chemine aujourd’hui au Séminaire, en vue de devenir prêtre un jour si Dieu le veut. priere-adorationn.pngC'est une chemin de joie et de liberté. Je n'ai jamais été aussi libre que depuis le moment où j'ai commencé à me former sur ma foi et à me rapprocher de Dieu. Je n'ai jamais été aussi libre depuis le moment où j'ai commencé à discerner comme il se doit ma vocation. 7 ans de discernement ce n'est vraiment pas de trop... je le répète ce n'est pas long... c'est ultra nécessaire et tellement enrichissant !

 

Confiance totale...

            Quelle que soit notre vocation, Dieu nous veut libre, et il nous donne les moyens de le suivre librement ! Mais pour cela, il nous faut nous remettre entièrement à sa Volonté, sans aucune limite, et dans une confiance absolue et totale, comme un petit enfant qui court pour se jeter dans les bras de son père, absolument convaincu que celui-ci ne peut que vouloir son bien, car « Dieu est Amour ! » (1 Jn 4,16)

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 19:49

Poême pour l'adoration .

 

 

Eucharistic_Adoration.jpg

Seigneur, tu es disponible

oui, tu es devant moi, visible.

Je viens pour te parler,

Je viens pour te prier.

sans autre pensée que de t'aimer.

 

Et je vois devant moi

le Seigneur mon Jésus et mon roi(2)

 

T'adorer dans l'ostensoir,

seigneur,je veux te recevoir.

Te faire dans mon coeur une place

me tenir présent devant ta face.

Oui, je veux t'écouter,

pour tes merveilles te louer

Que mon amour pour toi jamais ne s'efface

Tu es ma force, tu donnes tant de graces...

Visibles devant mes yeux

je suis un bienheureux.

Je te dis avec grande foi:

"Jésus, présent ici, je crois!"

à genoux avec humilité

je te regarde, fasciné

tu es la source de bonté!

sans repos je veux t'aimer!

Etes-vous conscient?

il est là présent !

il nous invite il nous attend


PS :Seigneur, ce petit poême mes mots pour te dire: je t'aime...

 

Poême Idéal pour l'adoration ou la méditation.

Ecrie par lakoni, revu et amélioré par Ben(merci Ben ).

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 00:40

 1ére article ici

Il est facile de se dire que oui, en Terre Sainte, il y a forcément une présence particulière... Si vous pensez cela, c'était comme moi. Et bien sachez que vous êtes bien loin de la vérité en fait.

 

Vraiment avec lui:


C'était comme si j'avais vécu avecle Christ pendant ces deux semaines. Peut être sous 4904153249 d61a8201db odifférents angles, mais vraiment avec lui.   Le  sentiment de l'avoir toujours en nous, lui dédié nos actes.  Pour mieux vous décrire ce sentiment, pour moi , ce serait comme vivre en priant. Je ne sais pas si pour vous c'est le cas, mais moi quand je prie, je me sens comme transporté. J'ai une vrai joie quand je remercie Dieu, une vrai peine quand je lui demande pardon... Bref l'assurance d'une présence en tout cas, c'est alors moi qui me tourne plus particulièrement vers Dieu, et qui me laisse irradier par son amour. Moment de paix, moment d'amour, moment de Vie. Pour en revenir à ce que je disais précédemment, et bien c'est ce même sentiment que j'ai eu là bas, mais continuellement. Bon bien sur je ne suis pas un surhomme, il y avait des hauts et des bas tout de même, mais ça restait le sentiment général. Ça fait vraiment un bien fou!

 

Le Pays que Jésus aimait:


  Avant que je ne parte mon père ma dit : « Tu vas partir dans le Pays que Jésus aimait ... » Une très belle phrase, et très vrai, à partir de laquelle je peux retirer deux choses : 

 

- Premièrement la beauté de la Création.P1020505.JPG

Ce pays est beau, vraiment magnifique, et en le voyant il n'est pas difficile de se dire que Jésus l'a aimé, déjà pour sa beauté.

-

Par cette création on peut aussi soupeser la puissance de Dieu ainsi que sa bonté, car c'est pour nous que Dieu a créé le monde. Bref tout ça pour dire: est ce que l'on se rend vraiment compte de combien le monde est magnifique???

 

Sûrement pas assez, mais on peut essayer. Et ce n'est pas si difficile de s'en rendre compte quand on contemple la Terre du Christ du haut de Ein Gedi (pas loin de la mer morte), ou bien encore du haut du mont Thabor (proche du lac de Tibériade), et que c'est à vous en couper le souffle. Et  vous ne regrettez pas du tout la petite vie parisienne dans la pollution et le gris!!

-Mais cela n'aurait pas le même impact sans l'amour de Jésus pour cette Terre.

 

Oui, le regard de Dieu fait homme et son amour se sont déposés entre chaque grain de sable, chaque arbre et chaque rocher. Et en retour ce sont ces mêmes cailloux, ces mêmes grains de sable, ces mêmes arbres qui proclament l'amour de Dieu qui s'est incarné là, tout près. Vraiment « si les hommes se taisent, les pierres crieront », moi je voudrais rajouter que c'est en Terre Sainte qu'elles crieront le plus fort. Après il m'est difficile de retranscrire sur papier quelque chose qui relève exclusivement du ressenti, de l'expérience du lieu. Pour comprendre je ne peux que vous inviter à aller voir par vous même, vous en ressortirez différents. =)

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 12:03

Mon frère ,ma lumière .

            Je suis né dans une famille catholique très pratiquante et toute mon enfance, j’ai grandi dans la foi de mes parents. Au moment de l'adolescence, sans rejeter la foi, ni la messe du dimanche, j'ai cependant pris un peu de recul vis-à-vis de la foi-éducation reçue de mes parents. De son côté, mon frère (deux ans de moins que moi) avait vécu la même sorte de distance à peu près au même moment. Un été, il est allé à Paray-le-Monial pour une session des jeunes et en est revenu très touché par Dieu. Le voir ainsi, transformé, me racontant son histoire m’a beaucoup touché également ! On a prit la résolution de prier ensemble une fois par semaine, chose tellement inimaginable une semaine avant !! J’ai tout de suite pris la résolution de prier un peu chaque jour ! J'avais encore toutes mes questions, mes doutes, mes espérances, mes soifs ainsi qu'un désir grandissant d'aller à Paray-le-Monial vivre quelque chose de fort comme lui et de me poser des questions sur ma foi.

Veillez et priez 

       http://www.emmanuel.info/rubriques/des-lieux-de-presence/sanctuaires/paray-le-monial/les-sessions-de-paray-le-monial/sessions_tract.jpg     L'été suivant, je me suis donc rendu au Forum International des Jeunes à Paray-le-Monial (rassemblement de 3000 jeunes pendant 5 jours du mois d'août, pour vivre une expérience forte de Dieu). Je connaissais ce lieu. Mais la première soirée et toute la journée du lendemain j’avais du mal à rentrer dans la session. La foi que j'avais (bien réelle) n'était pas encore tout à fait la mienne, c'était encore trop celle de mes parents et de mon enfance. Au cours de la deuxième veillée, on nous a annoncé qu'on allait exposer le Saint Sacrement (le corps de Jésus, sous la forme de l'hostie consacrée par le prêtre pendant la messe) pour prier devant. Ils disposent alors l’autel sur l’estrade ainsi que l'ostensoir. J’attendais, sans trop savoir quoi, avec ma soif et mes doutes.

Il est là réellement présent !

    Tout à coup, j’ai vécu quelque chose de très fort en lDSC00344.JPGespace d’un court instant. À la seconde précise où le prêtre est monté sur l'estrade portant l'hostie dans un linge blanc (donc  avant même que je ne la voie), j'ai compris que Jésus était là vraiment et réellement présent dans l'eucharistie. Pourquoi et comment, je ne pouvais pas le dire encore. Mais il était là, présent, vivant, m'aimant !! J'en étais absolument convaincu, et je n'en ai plus jamais douté jusqu'à aujourd’hui ! J’étais comme baigné dans une immense paix et une immense joie et cela a duré toute la soirée sans interruption, et même toute le reste de la semaine. J’avais la sensation extraordinaire d’être en tête à tête avec Jésus, de lui parler en seul à seul et personnellement. Sensation combinée avec une autre sensation extraordinaire, même si je parlais en direct et individuellement à Jésus, je faisais partie intégrante d’un tout, d’un corps composé de milliers d’autres âmes (autour de moi dans la grande tente nous étions 3000 jeunes) et de milliards d’autres âmes dans l'Église, aujourd’hui et dans le temps… Aujourd’hui encore je vis quotidiennement de cette expérience très forte, qui par ailleurs ne s'est jamais reproduite telle quelle.

Il conduit...

J’ai compris deux choses principales :

1) Jésus me disait : « Je suis fidèle, aie confiance en moi et en ma miséricorde, viens à moi, jette-toi dans mes bras ».

2) Ma réponse spontanée ne pouvait qu'être : « Seigneur, je te remets mes clés, c’est toi qui conduis, je me confie en toi, je t'aime ».

Suite et fin clic ici

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