Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 22:14

A tu profité du début du topo ? je te propose la premiere partie ici :Questions d’Amour partie I

ou la seconde ici Questions d’amour partie II

Comment aimer ?
Comment créer une bonne relation ?

Qu’est ce que je peux faire dans mon jardin ?
La première chose qu’il faut travailler dans une relation c’est soi-même, et cela avant même que la relation ait commencé. Il faut se donner le temps de se connaître, de savoir ce que l’on veut, ce que l’on cherche sans rester fixé sur l’idéal. Cela est essentiel car sinon on se blesse, on blesse l’autre, on se force, on s’oblige, mais cela ne mène à rien. Après, il faut respirer un peu et se lancer. Ensuite, il faut prendre du temps pour apprendre à connaître la personne et garder la tête froide pour savoir si elle correspond à ce que l’on veut, du moins ce que l’on trouve essentiel. Attention: le coup de foudre des premiers jours peut nous aveugler. Ce qui est important aussi est d’apprendre à communiquer et à agir par rapport aux besoins et aux attentes de l’autre.

Et je peux faire quoi pour nous ?
Il est essentiel de choisir quelqu’un en qui nous pouvons avoir confiance, et de mériter sa confiance. Le couple peut travailler le respect de l’autre, sa volonté et sa personne. Il est très important que les deux personnes partagent les mêmes valeurs fondamentales, ce qui ne veut pas dire d’avoir exactement le même point de vue, mais au moins d’être d’accord sur les principes (la fidélité essentielle par exemple, l’honnêteté, la non violence). Nous devons être vrais et ne pas cacher nos opinions, nos craintes, nos passions… Il faut vouloir partager, parler et être ensemble, tout simplement.

Après je peux faire quoi pour lui/elle ?
La plus belle chose que l’on peut faire pour la personne qu’on aime c’est vouloir son bien: être bienveillant. Cela se montre par des attentions particulières, de la tendresse, parfois des renoncements, et souvent le pardon. Ce ne sont pas des choses simples à assumer, chaque personne à des besoins différents et des façons différentes de montrer leur amour. Apprendre à connaître comment aimer une personne est une vraie preuve d’amour.

2. Ça nous apporte quoi d’attendre ?

Attendre d’avoir la personne appropriée avec une belle bague au doigt nous apporte beaucoup. Nous avons une excellente santé physique et mentale car nous sommes complètement libres et serins. Ne pas coucher à droite, à gauche, ou même avec la personne avec qui nous sortons libère des inquiétudes, enlève les amis douteux et nous aide à rebondir plus vite si notre relation se termine. On ne trimballe pas des blessures profondes à vie dues à des ruptures physiques et émotionnelles. Au moins on peut être sûr de ne pas attraper de MST ou d’avoir des grossesses non voulues.

En faisant ce choix, nous apprenons à avoir une dignité et une personnalité car pour faire face à la société et à notre entourage, nous adoptons une forte personnalité et une forte volonté. De plus, nous assumons une certaine maturité grâce à l’apprentissage de la maîtrise de soi et le respect des autres.

En prenant son temps, nous pouvons découvrir un amour vrai envers soi-même, nos amis et notre futur conjoint. Nous trouverons des amis avec des principes, de la volonté, et du caractère. Après tout: ‘qui se ressemble s’assemble’. Nous faisons une grande preuve d’amour envers notre copain/copine: on ne s’aime pas pour le corps. Nous sommes complètement libres pour choisir notre futur conjoint car nous ne sommes pas définitivement liés, ce qui nous laisse le/la choisir en toute simplicité et d’un regard pur. Il ne faut pas oublier la joie de l’attente et du cadeau la nuit des noces : c’est la découverte du jamais connu, un cadeau qu’on ne peut offrir qu’une fois dans notre vie. Autant le garder pour la personne qui le mérite!

3. Oui mais comment faire, c’est pas facile!

Il est plus facile de ne pas aller loin physiquement si on se fixe les limites avant d’être en couple. Savoir ce que l’on veut simplifie la tâche de comprendre quelles sont les bonnes limites lorsque nous sommes dans une relation. On peut de cette manière se créer des conditions où l’on ne sera pas tenté d’aller trop loin, car le tout part vite. On peut se fixer de ne pas avoir des caresses baladeuses, de ne pas être seuls dans des endroits propices à des relations sexuelles.

Combattre nos pulsions sexuelles est extrêmement difficile et parfois frustrant. Mais cela vaut le coup. C’est normal de se sentir faible parfois, c’est très difficile de se battre contre ses propres pulsions. L’essentiel c’est de se relever quand on tombe et d’avancer. Avoir des personnes qui peuvent nous entourer et nous aider est d’un grand soutien. Si la personne avec qui nous sortons a les mêmes principes que nous par rapport au physique, cela aide énormément pour ne pas dépasser les limites. Vous travaillez en équipe pour atteindre le but commun.

Dans la vie nous avons besoin d’exigences et d’obstacles, cela nous fortifie. Attendre le mariage pour avoir des relations sexuelles est bon pour notre propre intérêt par rapport à notre santé physique, mentale et émotionnelle présente et future. Ce que tu fais est ta responsabilité! Ce ne sont pas tes parents, amis ou copain/copine qui peuvent décider ce que tu fais. Tu choisis ce que tu veux faire, et tu le mets en pratique. C’est ton corps, ton coeur, ta vie.

 

– Smiley

Repost 0
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 23:08

  CLike ici pour le début

Comment savoir si on s’aime vraiment?

Pour savoir si on aime vraiment la personne avec laquelle on sort, il faut prendre de la distance et analyser nos rapports avec elle, ainsi que notre relation elle-même. Apprenons à être objectifs pour se poser les bonnes questions. Il ne faut pas se demander si on sent ce qu’il faut mais surtout regarder la personne que nous pensons aimer : aimons-nous la façade ou le fond que nous ne connaissons pas entièrement? Aimer c’est avoir le désir et la volonté de connaître la personne autant qu’elle nous le permet, en tentant de comprendre ce qui ne nous est pas évident. Nous voulons partager qui nous sommes, nos façons de voir et de vivre les choses sans les imposer. Surtout ne cachons pas nos défauts et blessures mais apprenons à aimer l’autre entièrement, malgré et avec ses défauts.

Avec tout cela, si on s’aime, autant le prouver?

“Si tu m’aimes, prouve le moi.” La personne qui dit cela évoque les relations sexuelles souvent. On peut entendre ces paroles, et se sentir obligé de passer à l’acte. Cette phrase c’est du chantage, il n’y a aucun respect, mais bien au contraire : la personne annonce clairement qu’elle veut profiter de l’autre et qu’elle est prête à mettre de la pression pour obtenir ce qu’elle veut. Ceci n’est pas un vrai amour, c’est une volonté de profiter de l’autre, en blessant la relation. Certes, l’amour doit se vivre en actes et non pas seulement en paroles, mais les actes qui touchent le plus sont les petites attentions qui montrent que l’on est attentif à l’autre. Ces actes construisent, ils ne détruisent pas la relation.

Mais le sexe approfondit notre amour

Le sexe est la plus belle chose qu’il existe. C’est comme un fruit exotique, s’il est cueilli trop tôt, il ne sera pas aussi bon qu’il aurait pu et aurait du être. En fin de compte, on le jette à la poubelle et notre relation suivra ce mouvement. Le sexe prématuré blesse une relation qui a besoin de temps et de douceur pour s’approfondir et s’épanouir. Un couple se construit avec du temps, de la douceur et de la patience. Passer aux relations sexuelles rapidement étouffe cette délicatesse. Cela grille une relation en grillant l’amour.

Il faut bien devenir un homme, une femme

Les personnes qui se soucient de ne pas être matures veulent tout simplement tester leurs capacités de séduction et leurs performances sexuelles. Le sexe n’est pas un lieu pour les essais de ce genre, c’est une chose intime qui ne regarde que deux personnes. Il faudrait plutôt s’inquiéter à tester la capacité d’une personne à être fidèle aux engagements et à l’amitié que ce soit au long terme ou au court terme, car l’épanouissement se trouve là.

 

2. C’est quoi le sexe?

Le sexe devrait être un don total du corps et de l’esprit d’un homme et d’une femme qui s’aiment. Comme ils se choisissent, c’est un choix irrévocable, une fois qu’ils se sont donnés, ils ne peuvent pas retourner en arrière. Ce n’est pas un emprunt de leurs corps pour le plaisir mais un don émotionnel et physique entier d’eux-mêmes. En donnant son corps, on se donne entièrement à la personne, il n’y a plus rien à offrir.

Si nous avons des relations pré maritales, nous offrons une partie de nous à plusieurs personnes différentes, ce qui nous blesse énormément. Hommes et femmes sont faits pour s’aimer de manière fidèle, cela soutient donc de ne pas coucher de droite à gauche. A chaque fois que l’on a des relations sexuelles avec quelqu’un, nous construisons quelque chose de magnifique et très intime.

Les relations sexuelles sont l’expression la plus pure d’amour qui existe. C’est pour cela que les ruptures avec les personnes avec qui nous avons couché blessent énormément. Nous avons tout donné, et maintenant nous avons un peu moins à offrir au prochain. Pour ces raisons, des jeunes choisissent d’attendre la personne avant d’avoir des relations sexuelles afin d’éviter de se donner prématurément et à la mauvaise personne. Ils trouvent cette certitude dans le mariage.

Danger de l’homme et de la femme perdants

Si la relation ne se fait pas dans les bonnes conditions, les deux personnes se trouvent perdantes. Le plaisir de la femme commence par les sentiments, donc son épanouissement est plus lent car elle a besoin de tendresse. S’il n’y a pas de tendresse, elle est blessée, presque comme si elle avait été violée, devenue un objet sous le regard de l’autre. L’homme peut perdre la valeur et le mystère de la femme avec le stress d’assurer physiquement. C’est pour cela que la beauté des relations sexuelles est fragile et qu’il faut travailler pour la protéger et en fin de compte se protéger.

Le plaisir doit être partagé en tant que don de l’un pour l’autre et non pour son propre plaisir. Le sexe chez les humains n’est pas animal, il y a une conscience de l’acte, ce n’est pas seulement par souci de reproduction que les humains ont des relations sexuelles. Il y donc une maîtrise qui doit être apprise chez les deux sexes de telle sorte à pouvoir vivre des moments encore plus beaux, en ayant la conscience de ce qu’il s’y passe réellement. Avoir des relations sexuelles c’est se donner, pas prendre.

 

3. Du coup le sexe aujourd’hui aura quel effet sur mon avenir?

L’expérience aidera pour plus tard?

Non, cela n’aidera pas, au contraire,  le jour où on voudra se marier, il n’y aura plus le plus beau cadeau de noces à offrir. Le conjoint sera inquiété par rapport aux MST (maladies sexuellement transmises), par rapport aux partenaires précédents, et par rapport aux grossesses imprévues, aux échecs sentimentaux plus difficiles. Il y a toujours la crainte chez la personne qui a eu des expériences auparavant de comparer le/la bien aimé(e) aux précédent(e)s. Les échecs sentimentaux des relations avant le mariage laissent des blessures d’autant plus importantes à cause du sexe. La personne qui aurait eu des rapports avant de se marier arrive blessée la nuit des noces et ne peut pas recevoir tout l’amour qui lui est offert. Les expériences qu’on a avant d’avoir choisi la personne avec qui l’on compte passer le reste de sa vie peuvent poser des problèmes au couple au lieu de l’aider.

Mais faut qu’on teste si on est bien ensemble

On ne peut pas copier-coller les relations, chacune est différente, et heureusement. Donc une expérience sexuelle avec quelqu’un ne nous aidera pas pour la prochaine, car quoi qu’il arrive, il faudra se réapprendre. Tester l’autre pour voir si physiquement il y a de la chimie est une marque d’égoïsme. L’autre devient un objet qui serait potentiellement source de plaisir, et la relation devient une sorte de test. Cela mène à l’inquiétude d’assurer pour pouvoir garder l’autre, à la comédie où l’on fait semblant d’être épanoui, et à la frustration de ne pas pouvoir parler des problèmes. Sinon, la personne me quittera, n’est-ce pas? En plus de cela, on se laisse aimer prioritairement pour le sexe. Un couple va beaucoup plus loin que cela. Cette pression détruit la complicité et la confiance dans le couple, menant à se qu’il soit dissout en fin de compte.

  Clike ici pour la suite: Questions d’amour partie III

— Smiley

Repost 0
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 00:19

DEMENTI: “les garçons”, “les filles”, sont des stéréotypes inspirés de la moyenne occidentale. Dieu n’est pas évoqué ici, c’est de la logique pure pour répondre à des questions courantes.

L’amour désigne un sentiment d’affection et d’attachement envers un être ou une chose, qui pousse ceux qui le ressentent à rechercher une proximité, pouvant être physique, spirituelle ou même imaginaire, avec l’objet de cet amour, et à adopter un comportement particulier (plus ou moins rationnel) en conséquence. (Wikipedia)

I. On ne se comprend pas

1. Pourquoi il/elle ne me comprend pas?

Les garçons et les filles ont quoi en commun?
Les garçons et les filles sont des êtres qui montrent leur identité sexuelle de la tête aux pieds, cela fait leur beauté et leur différence. Cette différence nous sépare et nous unie car ce qui est différent est intéressant et intriguant. Les filles et les garçons ont la même dignité, les mêmes capacités intellectuelles et les mêmes capacités affectives, ce qui nous permet de communiquer et de tenter de se comprendre malgré nos différences.

En quoi les garçons et les filles sont différents?
Les garçons sont tout d’abord charnels: la plupart du temps, ils remarqueront le beau corps d’une fille avant de remarquer ses yeux magnifiques. Au début ils auront tendance à confondre l’amour avec le désir sexuel. Un garçon est plus sexuel que sensuel, malgré le fait que son besoin profond c’est de se sentir estimé par une femme, se sentir nécessaire pour elle. Le danger pour lui est de ne pas maîtriser ses pulsions face au flirt et donc voir les filles comme des objets.
Les filles sont plus sentimentales que les garçons, elles attendent de la tendresse et de l’amour, que cela soit de la part de leurs parents, amis ou copain. Elles se laissent tomber amoureuses grâce aux sentiments, la douceur et les paroles. Quand elles sont amoureuses, elles sont absolues donc ce qu’elles donnent est par amour ou dans l’intention de recevoir de l’amour. L’amour pour les filles est tendresse puis sexuel car leur sexualité dépend de leur cœur  et de leurs émotions. Elles risquent d’être aveuglées par ce qu’elles pensent être des vrais sentiments et par l’espoir d’être aimer en retour. Elles peuvent devenir naïves ; tomber amoureuses trop facilement et se faire des films. Le danger ? Ne plus maîtriser ces sentiments, ni savoir les distinguer.

2. Il faut apprendre à se connaître?

Les garçons ne pensent qu’au sexe? Et la tendresse?

Les garçons sont sensibles à ce qu’ils voient, donc la vue d’une belle fille peut avoir pour conséquence un relâchement d’hormones. Les garçons en dessous de 25 ans ont rarement apprit à contrôler comment réagir face aux pulsions visuelles. Donc oui, les garçons pensent souvent au sexe, cela fait parti de leur identité sexuelle. Par contre, il ne faut pas croire qu’ils sont seuls, les filles y pensent aussi.

Les garçons ont un besoin important de tendresse, mais cela ne veut pas dire qu’ils veulent le montrer au monde. C’est très difficile pour qu’un garçon dise “je t’aime” avec sincérité car ces deux mots évoque en lui un sentiment de vulnérabilité, alors qu’une fille ne se sent pas aussi vulnérable que lui. C’est justement grâce aux filles que les garçons apprennent à découvrir leur tendresse.

 

Les filles sont aussi naïves qu’elles semblent être?
Les filles sont souvent plus sentimentales que les garçons donc les mots les touchent beaucoup. Elles écoutent plutôt leur coeur et leurs sentiments que leur raison. Par exemple une fille peut savoir que son copain n’est pas bon pour elle, il ne l’a respecte pas, mais elle se laisse aller à cause de ses sentiments qui taisent sa raison. De cette manière elles peuvent se retrouver emportées par un élan d’espoir les poussant à se faire un film par rapport aux sentiments d’un garçon qui, par exemple la regardait souvent. Elles donnent beaucoup d’elles-mêmes quand elles sont amoureuses. Cela peut avoir pour résultat de grandes blessures si le garçon n’est pas capable ou prêt à l’accueillir comme elle en a le besoin.

 
Et les filles qui draguent et « allument », surtout avec leurs habits?
Il faut se demander pourquoi il y a des filles qui draguent pour savoir comment bien réagir face à elles. Elles cherchent à se sentir aimées et testent leur pouvoir de séduction, donc font part d’un manque d’affection. Les tenues légères sont une provocation pour les garçons: les mini jupes, les hauts décoltés et les habits moulants attirent les regards, que ce soit leur l’intention ou non. Les habits provocants ont souvent pour conséquence une réaction hormonale chez les garçons, et non la réaction de tendresse tant voulue. Les choix de vêtements reflètent la personnalité; alors montrer beaucoup de peau ou formes ne fait pas passer pour message que la fille doit être respectée, entendue et aimée, mais qu’elle cherche à attirer de l’attention.

La vraie fierté d’une femme est sa force morale et son intelligence complémentaire à celle des hommes. Une femme peut être désarmante par le sourire, la douceur et le charme. Il ne faut pas plus de 15 secondes pour trouver des femmes dans l’Histoire qui ont manipulé les hommes dans leur propre intérêt grâce à leurs qualités. L’intelligence et le charme d’une femme influence son entourage, surtout les hommes. Une femme peut mener au pire tout comme au meilleur. Son message premier passe grâce à ses habits et sa façon de se comporter. C’est pour cela qu’il faut bien réfléchir aux vêtements et au comportement qu’une fille veut avoir.

3. Amour, amitié? Lequel choisir?

Comment savoir si notre couple va durer? On vaut le coup?
Tout d’abord, doucement, on ralenti, on respire et on réfléchi. C’est souvent le coup de foudre quand on commence à sortir avec quelqu’un. Nous sommes d’abord attirés par son physique et sa personnalité, puis après quelques paroles douces: boum! on est amoureux. La personne devient notre idéale, on se voit souvent avec elle, c’est le grand amour, cela fait rêver. Doucement! Il ne faut pas griller les étapes en vivant tout et tout de suite.

Commencer par l’amitié
http://www.worldemotions.net/wp-content/uploads/2010/10/Etat-des-lieux-300x198.jpgOn devrait apprendre à être amis, de manière désintéressée, c’est-à-dire sans calcul, pour découvrir le sexe opposé. De cette manière, on peut apprendre à reconnaître ce que l’on veut plus tard chez notre copain/copine. Ne pas être en couple tout de suite a ses avantages: on peut choisir ses amis librement, sans avoir la contrainte de ce que l’autre penserait; on n’est pas coincé, au contraire, on est libre et indépendant. Un bon couple doit pouvoir mourir de rire ensemble, parler de tout et de rien, être présent pour l’autre… Tout cela s’apprend avec l’amitié.

 
Et si je ne veux pas le ‘grand amour’, juste les amours d’été, les coups d’une soirée?
Dans ce cas-ci, il faut réfléchir à ce que l’on cherche. On ne veut pas les contraintes d’un couple, on veut juste se ‘faire plaisir’. On bâtit quoi?
On cherche un plaisir fugitif, juste pour une soirée ou une petite semaine, donc on se tourne vers le sexe opposé et on teste notre pouvoir de séduction. Dans ce cas, nous cherchons à utiliser l’autre personne et nous nous laissons utiliser pour tenter de trouver du plaisir. C’est dommage, on mérite plus que cela! On se blesse soi-même en cherchant à combler notre désir d’amour aux mauvais endroits et en plus on blesse les autres.

Le mystère d’une fille disparaît progressivement si elle se donne à n’importe qui, que ce soit le beau voisin dans l’hôtel du Club Med, le garçon qui danse trop bien en soirée… Un garçon devient un prédateur au lieu d’un protecteur comme il devrait l’être. Si un garçon voyait quelqu’un embrasser sa soeur comme il embrasse les filles en soirée, quelle serait sa réaction? A travers les coups d’une soirée, les filles perdent leur mystère et leur dignité et les garçons prennent un rôle de prédateur au lieu de protecteur. Inversement, les filles séductrices rappellent les filles qui s’habillent de manière provocante. Les amourettes ne construisent pas la dignité, le respect et l’humanité qu’ont les hommes et les femmes, au contraire, elles la détruisent.

 

– Smiley

Clik ici pour la suite... Enjoy !

Repost 0
29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 23:54

Chaque être humain connait l’importance de la vérité, mais ce n’est pas pour autant évident de lui accorder une suprématie dans nos vies. Pour savoir, comment tenter de vivre en vérité, nous allons identifier ce qui nous retient et ce qui nous aide.

confiance.jpgQu’est qui nous empêche de vivre en vérité ?

· La peur d’être jugé incompris et mis à l’écart.

Je pense que tout le monde peut se sentir concerné. Chaque homme se fabrique une image de lui et cela le protège. Seulement cette image contraint ce que l’on peut dire et parfois nous pousse au mensonge. Il y a des sujets sur lesquels nous préférons ne pas dire le fond de notre pensée, soit que nous n’ayons pas assez de connaissances et d’arguments, soit que nous supposons ne pas être compris.

Par exemple les questions sur  la sexualité :« relation sexuelle avant ou après le mariage ».Ou encore, nous avouerons difficilement que nous pouvons nous passer d’alcool ou du petit joint dans les fêtes, car notre image paraitrait ringarde. Cela va de même pour d’autres sujets comme la politique et la religion. Cependant à force de vouloir présenter une image acceptable de soi, nous participons à la création de la pensée unique.

· La peur de montrer ses faiblesses.

Nous sommes humains et notre belle nature nous pousse à séduire, à nous faire accepter. Pour cela il faut partager des codes, une histoire, des références communes, des capacités (sportives, intellectuelles …) ou des connaissances. Parfois quand cela nous fait défaut, nous sommes tentés de mentir car nous craignons de dévoiler cette faiblesse, cette différence. Nous avons tous vécu une situation dans laquelle une personne racontait une blague, et nous avons ri avec elle de bon cœur, sans comprendre ce qu’il y avait de drôle. Pourquoi? Pour ne pas la vexer, dirons-nous… Mais aussi pour nous assurer son amitié. Dans la même idée, une personne me demande si j’aime skier, je suis  tenté de répondre positivement même si cette pratique m’ est inconnue. On notera que lorsque nous voulons être sûr de tromper nous avons tendance à surenchérir par facilité ou par volonté.

Il s’agit là de mensonge avec un niveau conscient élevé, et parfois réfléchi. Il est tentant de mentir pour se mettre en valeur. Ce n’est plus pour se faire accepter du groupe, mais pour obtenir un profit de celui-ci. Notamment dans le monde du travail.

Il nous arrive aussi de mentir par paresse ou par égoïsme. « Je n’ai pas envie d’expliquer ou de t’aider alors je vais te dire que je ne sais pas ». Mais il faut savoir qu’un mensonge en entraine un autre et nous fait petit à petit entrer dans un cercle vicieux qui nous tire vers le bas. Nous sommes privés de confiance en soi, de paix intérieure et de bonheur vrai.

Ce qui nous aide et nous motive à vivre en vérité :

· Le bonheur que Dieu promet.

Nous savons que le Seigneur désire notre Bonheur et nous demande d’aider les autres àimg_equilibre_confiance.jpg trouver leur bonheur. Par ailleurs on peut lire dans Jean (14,17) : "Je prierai le Père et il vous donnera…l’Esprit de Vérité"  suivre Jésus, c’est vivre dans l’esprit de vérité. C’est à dire être en accord entre ce que je sens, ce que je pense, ce que je fais. C’est quand je vis ma foi, crois et agis, en prière et en action! La charité  n’est pas seulement une bonne idée mais quelque chose à accomplir. Lorsque nous prenons le temps de discuter avec un "SDF", nous voyons en lui ses misères et nous nous rendons compte des nôtres: la barrière du langage, la difficulté de comprendre ce que vit cette personne… Dans ces moments nous sommes très vrais avec elle et avec nous-même ! Se savoir petit et pauvre (de richesse intérieure) c’est être vrai avec soi-même. Pour suivre le Christ, il nous faut vivre dans cet esprit. Nous obtenons une clairevoyance qui nous fait comprendre que seul nous ne pouvons rien et nous désirons nous rapprocher de Celui qui peut tout! Lorsque nous sommes vrais nous comprenons l’importance de nous réconcilier avec le Christ et les hommes! C’est un chemin de sainteté et de bonheur.

· La conscience face à la morale.

En fonction de notre éducation et de notre vécu, nous avons appris qu’un mensonge n’est jamais sans effet. Ainsi notre conscience nous aide à conserver une vie de vérité. Nous voyons que nous allons pécher et notre voix intérieure nous impose une retenue. Si nous posons des actes conscients en accord avec notre voix intérieure, nous sommes vrais avec nous-mêmes. Ainsi nous sommes en paix, en sérénité, et cela nous conduit au bonheur.

· Confidence et charité
Lorsque que quelqu’un se confie, il prend des risques et ce qu’il vous confie est un trésor. Ecoutons la personne, en effet elle ne s’adresse pas à vous pour vos qualités de résolution de problèmes, mais d’avantage pour vos qualités d’écoute et de réconfort. Ainsi vous aiderez inconsciemment  cette personne à être d’avantage vrais, à s’ouvrir. C’est une forme de charité, et rappelons que lorsque l’on voit nos limites dans l’autre, on devient plus humble, on prend de la hauteur sur ce qui nous entoure, on devient capable d’être vraix.

 

Ce que vivre en vérité nous permet de faire

· S’assumer
N’ayez pas honte de vos faiblesses. D’ailleurs cela permet d’avoir de l’autodérision, un humour très positif. Dieu nous aime tel que l’on est, que craindre ? Donnons notre confiance en Dieu nous gagnerons en assurance .
Prenons le temps de recevoir le sacrement de confession, car en présentant nos faiblesses on les domines! En dominant ces faiblesses on obtient de la confiance en soi. A l’inverse lorsque l’on n’assume pas ses faiblesses on créé des complexes qui nous pousse au mensonge .

· Bâtir de la confiance

Lorsque je suis vrai avec mes amis, je révèle mon humanité, et ainsi j’améliore mes relations avec eux. En effet la vérité donne du sens. En faisant tomber le voile de mon image idéalisée, je révèle la beauté de mon être. Cela est très important, notamment dans un couple, en étant franc nous pouvons aimer vraiment. Une vérité douloureuse vaut mieux qu’un mensonge agréable.


 
Repost 0
16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 00:21

Comment savoir si c’est vraiment cela que Dieu veut pour ma vie ?? Comment discerner sa vocation ? Comment ne pas passer à côté du bonheur que Dieu veut pour nous ?

 

Toutes ses questions qui turlupinent bien des jeunes. Comment faire la volonté de Dieu dans ma vie. Difficile de répondre… Nicolas Buttet à des jeunes séminaristes à Ars disait : « Dieu s’en fou que vous deveniez prêtre ou non… » Mais alors si ce que nous faisons n’a pas d’importance qu’est-ce qui importe ?? Nicolas Buttet poursuit en nous expliquant que seul l’amour que nous portons pour Dieu lui importe, que nous soyons prêtre, religieuse, évêque, paysan ou mère de famille… Cela n’a pas d’importance. Notre première préoccupation doit être d’aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de tout notre esprit.Bien sur une moniale contemplative passera plus de temps à la prière que la mère de famille, mais la mère de famille en s’occupant de ses enfants fait là une des plus belle prière, celle de l’amour et de la charité. Mais alors comment savoir ce à quoi nous sommes appelés… ??!!Volonte-dieu.jpg

Nicolas Buttet nous répond en nous proposant de nous appuyer sur les exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola, pilier de tout discernement vocationnel ou autre. Et la plus importante attitude à adopter est la Sainte Indifférence, qui veut que nous mettions non pas ce que nous allons faire, mais ce que nous sommes au zénith de notre réflexion. Que nous ne cherchions nos pas ce que Dieu veut que nous fassions, mais comment voudrait que nous soyons, tout à lui sans exception. Non pas faire, mais être avant tout. Et lorsque nous cherchons ce que nous devons faire, cherchons plutôt à être, et être des saints, cela est égal dans quel état de vie, cela viendra au moment venu, mais que cela nous soit égal et pour qu’ainsi l’Esprit Saint, qui nous parle dans la brise légère puisse nous faire pencher comme un roseau qui se laisse incliné par le vent. Ainsi Dieu pourra nous montrer à ce moment-là qu’elle est notre chemin, mais seulement lorsque tout nous sera indifférence et donner aux mains du Père. Alors que Dieu nous apprenne à tout lui abandonner pour être ainsi rejoint par lui dans nos actes.

Repost 0
16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 00:15

http://www.occesussex.co.uk/Saints/therese.jpgCette célèbre citation du curé de campagne de Georges Bernanos, n’est autre qu’une reprise de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Mais que signifie-t-elle ? Quel sens donner à cette belle phrase, et comment la laisser agir dans nos cœurs et dans notre vie au quotidien ?

Faisons tout d’abord remarquer que sans Dieu, l’existence de l’homme serrait insensée. Alors on peut définir la Grâce comme un don de Dieu en nous : c’est une réalité physique dans le cœur de l’homme. Dieu a créé l’homme à son image et à sa ressemblance. Par le péché originel, l’homme perd sa ressemblance avec Dieu. Alors, durant tout l’Ancien Testament, Dieu tente progressivement de réaccorder l’homme à Lui. Pour expliquer cela, nous pouvons prendre l’image d’un instrument désaccordé. Au début, l’instrument ne se rend pas compte qu’il est désaccordé, puis vient l’Accordeur. Mais l’instrument est fragile et refuse de se réaccorder. L’Accordeur est patient et l’accorde au fur et à mesure, au fil du temps. C’est ce que fait Dieu pour rendre à l’homme sa ressemblance à Lui. Alors l’Ancien Testament est là pour réhabiliter l’intelligence de l’homme afin qu’elle soit divinisée. C’est pour cela que chaque homme doit passer par l’Ancien Testament pour remettre droite son intelligence. La Grâce de Dieu est le chemin qui mène vers Sa Gloire. Mais si la Gloire de Dieu est lourde (en hébreu, c’est le même mot, « Kabod »),

la Grâce révèle le don total de Dieu, elle révèle ce que l’on ne sait pas de Lui. La Grâce n’est pas écrasante, elle ne supprime pas à l’homme sa nature mais la perfectionne. La Grâce est tributaire des dons de Dieu. D’ailleurs, la sainteté ne consiste en rien d’autre qu’en l’acquisition des dons que Dieu me fait par sa Grâce…

de manière à imiter la perfection de Dieu, ce qui n’est possibles, vous l’aurez deviné, que par un don surnaturel de Dieu… Il faut ajouter que Dieu est un Dieu de miséricorde, et une miséricorde qui n’a aucune limite. Plus les hommes s’éloignent de Dieu, plus Dieu montre combien Il est bon, plus Il peut dévoiler Sa miséricorde. Alors la Grâce est un don de Dieu. « Tout est Grâce » veut dire qu’il faut laisser Dieu agir en nous sans limite, lui laisser toute la place. « Tout est Grâce » est un appel à regarder ce qui en nous ne va pas toujours bien comme une occasion de laisser agir en nous cette Grâce. Il faut toujours chercher à se rappeler de cette Grâce, et lui laisser la place. « Tout est Grâce » doit raisonner dans nos cœurs comme un appel à l’abandon total de soi à Dieu… C’est de cette façon qu’elle pourra agir en nous au quotidien !

Repost 0
7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 18:33

Jean Bosco

 

 

         Saint Jean Bosco, le fondateur de la famille salésienne était un personnage énigmatique, plein de joie et proche des jeunes. Il œuvra toute sa vie pour leur donner les droits qu’ils réclamaient. A la suite de Saint François de Sales, il voulait mettre la 

douceur et la joie de vivre en tout, pour créer le monde de demain. Dans ce premier chapitre nous allons découvrir qui il était pour ainsi mieux comprendre sa méthode pédagogique toute inspirée de sa vie.
       Père et maître de la jeunesse, patron des apprentis, ami des jeunes, saltimbanque de Dieu, apôtre de la presse, patron des éditeurs, joyeux comme Saint Philippe Néri, aimable comme Saint François de Sales, charitable comme Saint Vincent de Paul, merveille du XIXe siècle, le plus entreprenant des saints et le plus saint des entrepreneurs, les appellations et titres n’ont pas manquer pour désigner la personnalité polyédrique de Saint Jean Bosco.


Celui qui a dit de lui-même : « Le Seigneur m’a envoyé pour les jeunes », est né le 16 août 1815, près de Turin. Ces parents étaient paysans. A l’âge de deux ans, il perdit son père, mort soudainement d’une pneumonie. Sa mère reste donc seule avec trois garçons. A l’âge de quatorze ans, il rencontre un prêtre qui lui enseigne un peu de latinet l’initie à la vie spirituelle. A seize ans, il commence des études sérieuses au collège de la ville de Cheri. Pour payer ses études, il exerce divers petits métiers. Il lit beaucoup, de jour et de nuit. Vers la fin de ses études secondaires, Jean Bosco décide d’entrer au séminaire, où il étudie la philosophie et la théologie, et se prépare à la prêtrise.


       Il est ordonné prêtre à Turin en 1841, Don Bosco se met donc dès lors au service de la jeunesse. En 1846, il fonde l’Oratoire Saint-François-de-Sales. En 1847, il ouvre un foyer d’accueil et commence à créer des ateliers  pour ses élèves. L’oratoire se développa jusqu’à accueillir huit-cents élèves, étudiants et apprentis. En 1859, il fonde avec ses collaborateurs la Société Saint-François-de-Sales(Salésiens de Don Bosco) qui se  développa dans le Piémont et ailleurs. En 1872, Il fonde avec Marie-Dominique Mazzarello l’institut des Filles de Marie Auxiliatrice (Sœurs salésiennes), spécialisé dans la formation des filles. En 1875, l’œuvre se développe en Europe, à commencer par la France, puis en Amérique, à commencer par l’Argentine. En1876, il intègre l’oblature des Coopérateurs salésiens et en 1877 il lance le Bulletin salésien, revu qui informe et soutien l’action salésienne.

Don Bosco édita 38 volumes de 500 pages chacun, sans compter les nombreuses lettres et écrits non publiés. De son temps, il était un homme célèbre, estimé de Pie IX, il jouait un grand rôle d’intermédiaire entre le Saint-Siège et le gouvernement italien. Il meurt à Turin le 31 janvier 1888.

En prime je vous laisse une petite prière pour bien entrer dans ce merveilleux temps de préparation de l'Incarnation du Christ sur la Terre... JOIE!!!



Dès mon enfance,

tu as déposé sur mon âme
ta lumière, cette source de vie
à rayonner pour d’autres.
Pourtant aujourd’hui, je la vois là,
figée, paralysée, 
gisant au fond de moi
comme pierre de marbre.

Alors, en ce temps de l’Avent,

je me tiens devant toi
en attente du miracle de Noël :
je voudrais seulement que tu m’aides,
Seigneur, à redonner son mouvement 
à ta lumière dans ma vie.
Ce désir de toi qui a résisté
à la traversée de tout mon temps...
Prends-le.
Je sais ce que tu peux faire avec peu.

Et encore n’oublie pas ceux qui m’entourent
et que j’aime et même ceux que j’aime moins.
Et aussi ceux lointains que je ne connais pas.
Enfin tous ceux qui habitent notre terre
menacée aujourd’hui de perdre ta lumière.
Seigneur, s’il te plaît, prépare nous au miracle de Noël! 


 


 

Repost 0
15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 21:50

la premiere partie clike ici

Le souci assez récurant dans notre foi est de faire durer le feu de Dieu dans notre vie. Dans ce cas-ci, il faut faire durer le feu d’évangélisation dans ma vie. Ce n’est pas nous qui convertissons les autres : c’est le Christ.


I. Combattre des obstacles

 

 

Des obstacles dans notre foi, nous en avons beaucoup: ne plus avoir la force pour mettre la croix, ne pas voir des résultats immédiats, la tendance à cloisonner une vie où on ne mélange pas les différents aspects (cours, église, famille, amis)...

Pour combattre ces obstacles, il y a plusieurs moyens:


adoration1 L’adoration:  prendre du temps pour Jésus, ainsi on ressemble plus au Christ. Il nous façonne  et nous conforme à Lui, c’est un échange. Au début c’est difficile de prendre du temps pour Lui,  puis cela devient plus facile avec le temps. Malgré cela “il y a des périodes de désert et des fruits après” (St Thérèse de l’Enfant Jésus). “Ce n’est plus moi qui vie, c’est le Christ qui vit en moi (St Paul). Il faut commencer par des petites actions, elles sont souvent plus efficaces et profondes quand elles sont pleinement pour Dieu. Aider avec amour pour ranger la table après un repas de famille est plus simple et plus profond parfois que de commencer un groupe de prière.

 

  Compassion et amour du prochain: découle des commandements. C’est l’exercice de l’amour de la façon la plus pauvre, consoler les autres. Le plus grand trésor que nous pouvons offrir aux gens que nous aimons c’est la véritable charité, donc le Christ. L’évangélisation est le duo entre la prière est les actions. Pour cela, il faut un véritable amour pour les Hommes.

 

L' évangélisation:  c’est un témoignage de vie. Les actions simples et quotidiennes sont des témoignages pour les autres. On ne peut pas toujours annoncer le message car il ne sera pas toujours reçu, mais nos actions peuvent annoncer plus que nos paroles.

 

 

II. En pratique


6825-Sarah-in-Her-Dad-s-Hand-Posters.jpg

Dans la société d’aujourd’hui, il y a un manque de repères.Le relativisme “Si ça fait pas de mal...” et l’indifférence renforcent cela. Les personnes ont tendance à faire confiance aux autorités, comme à la médecine (avortement parce que l’enfant aurait potentiellement une maladie). Ils se posent souvent peu de questions face aux spécialistes.

 

Annoncer peut seulement ramener à la foi si les gens qui nous entourent savent que nous sommes catholiques. Ils comprennent alors la source de ce que nous vivons.

Il ne faut pas qu’il y ait un décalage entre ce qu’on vit et la foi dont nous parlons. Nous nous trouvons souvent déchirés entre notre médiocrité et ce qu’on veut témoigner. Le saint est un pécheur prèt à repartir neuf et témoigner. Il faut se demander ainsi combien de temps nous sommes prêts à donner à Dieu. Comment nous le voulons dans notre vie. On doit voir si on veut se donner, et comment.

 

 

 

En résumé:


• Laisse le Seigneur prendre possession de toi


Evangélise par amour et seulement par amour

 

Tu n’es qu’un travailleur parmi d’autre, oeuvrant pour Dieu

 

Le Seigneur prépare le coeur de l’autre, il s’occupe de tout, laisse-toi surprendre

 

J’ai des mains pour servir et un coeur pour aimer” --Mère Théresa

Repost 0
9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 22:07

la premiere partie clike ici

L’évangélisation se fait avec l’Esprit Saint. C’est un moyen pour connaitre sa puissance. Malgré cela, connaitre la puissance de l’Esprit Saint n’est pas la même chose que l’expérimenter. Paul VI dit “L’Eglise a besoin d’acquérir la certitude de sa vérité”

 

I. Se laisser faire plus

      L’Esprit Saint peut faire tellement plus que nous. Notre foi est comme du gruyère, il y a des gros trous dans la foi elle-même. L’Esprit Saint est celui qui nous permet de faire des choses que Dieu veut nous voir faire, malgré les trous dans notre foi. Il comble les trous, et nous donne la possibilité d’agir pleinement pour Dieu. “C’est nous qui suivons quand l’Esprit Saint mène” (St Paul)     

            holy spirit skyQuand on laisse Dieu intervenir dans notre vie, cela bouscule, nous le savons tous. Dieu est transcendant, tout proche, et cela se fait à travers l’Esprit Saint. Lorsque nous faisons la volonté de Dieu, Il nous suit et nous précède. Il nous dit d’aller à droite, et lorsque nous y allons, nous nous rendons compte qu’Il a déjà tout préparer pour nous. Si nous choisissons d’aller à gauche, il nous suivra, mais les choses ne seront pas prètes comme il aurait voulu. On peut faire des choses pour Jésus, mais ce n’est pas la même chose que de faire les choses de Jésus.

   

II. L’écoute de l’Esprit Saint

             Pour évangéliser, pour faire la volonté de Dieu, il faut comprendre quel est notre charisme. Le jour de notre baptême, Dieu nous a offert des dons, ayant pour but de nous aider à évangéliser, à parler de Lui. Parmi les charismes, il y a: parler aux autres, l’écoute, le pardon, le service, l’accueil, trouver des textes, interpréter les textes... L’écoute de l’Esprit Saint est essentiel pour savoir si c’est Dieu qui nous inspire à agir d’une certaine manière. Nous comprenons nos charismes à travers lui.

Jésus est une personne, un ami, quelqu’un à qui on doit parler pour apprendre à connaitre. On devrait constamment Lui parler, on ne peut pas être bon ami avec quelqu’un à qui on ne parle qu’une fois par semaine. C’est parler de nos misères ainsi que de nos joies. C’est rire, et pleurer. “L’amour grandit avec la connaissance”. En connaissant la parole de Dieu, nous voyons qu’elle parle. Lorsque nous avons des inspirations, il faut agir selon elles, car même si elles peuvent nous sembler bêtes, elles peuvent changer beaucoup de choses. “Celui qui fait la volonté de Dieu est éclairé” (Paul VI)

Un petit témoignage de ma part: récemment j’ai découvert une grâce qui est trouver des textes. Assez régulièrement, je trouvais un texte, et je ne le comprenais pas. Ensuite, j’avais l’idée folle de donner le texte à quelqu’un à coté de moi. A Paray-le-monial, je me suis trouvée en train de tendre ma Bible à mon voisin, quelqu’un à qui je n’avais jamais parlé. Il m’a parle plus tard, pour me remercier pour le texte que je lui avait montré. Apparement, il se trouvé très touché par ce que je ne comprenais pas. Tout cela pour dire, même si on se sent bien bête à agir selon une inspiration, cela peut vraiment changer les coeurs.worship.jpg

 

III. Esprit Saint comme guide

             L’Esprit Saint est celui qui nous prend quand nous ne sommes pas motivés. Il nous inspire quand on en a besoin, et Il nous motive alors que nous nous trouvions sans forces. Les Chrétiens sont peu nombreux, et ils devraient avoir de la bonne volonté. Nous voulons que le reigne de Dieu vienne, nous voulons que sa parole s'accomplisse. Le Seigneur a besoin de combattants. Il a besoin de personnes qui veulent changer ce que le monde est devenu. On doit se dire que même si les choses sont meilleures qu’avant, de certains cotés il reste beaucoup à faire. On ne peut pas rester, et se retrouver à attendre. Il nous reste beaucoup à faire, car ce n’est que nous qui pouvons changer les choses. Nous ne devons pas avoir peur de ce que nous avons à dire, comment, pourquoi, à qui, quand. “De quoi avons nous peur, nous avons sa présence, car j’ai vaincu le monde” (Jean 16:23)         

Suite et fin de se topo clike ici                                     

Repost 0
4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 01:42

L’évangélisation c’est tout simplement parler de Dieu, mais il y a plusieurs formes d’évangélisation qui sont accessibles à tous. : « Rendez-vous puissants dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force » (Ephésiens, VI, 10)


I. C’est quoi évangéliser?

            Le pape Paul VI dit “Etendre le règne d’amour de Dieu sur la terre”. Jean Paul II évoque plusieurs manières d’évangéliser:

            -- La prière rend le ciel présent sur la terre

            -- La charité c'est-à-dire aidér son prochain

            -- Annoncer la parole de Dieu. “Le plus grand amour c’est d’annoncer le Dieu d’amour” et “La foi née de ce qu’on entend” enseigne Paul VI

II.Pourquoi est-ce qu’on évangéliserait?

a_bras_le_coeur1.gifEh bien, Jésus nous l’a demandé, tout simplement. " Allez dans le monde entier et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.” (Marc 16:15)

“Allez, faites des nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.” (Matthieu 28:19-20).

 Le jour de l’Ascension, Jésus confie toutes les âmes sur la Terre à son Eglise. C’est une confiance absolue car il confie ses bien aimés aux mêmes personnes qui l’ont condamné lui. De plus, Jésus est prêt à revivre toutes ses souffrances pour sauver une seule âme

Le rôle de l’Eglise est multiple, mais elle est principalement appelée à consoler, guérir et sauver. Elle est appelée à apporter le bonheur aux gens.

            Dans la France moderne que nous connaissons, 1/3 des interventions de la Croix Rouge sont en rapport avec une tentative de suicide. Dans nos écoles, 15% des jeunes pensent sérieusement au suicide. Autour de nous 9% des Français ne parlent qu’à trois personnes par an. Les hommes et les femmes ont soif d’une réponse : Est-ce que je suis aimé? Quel est le sens de ma vie? Pourquoi suis-je ici? Les personnes sont confrontées au deuil, à la fragilité. Ils attendent quelque chose.

III. Dieu vous appelle

 

            La réponse aux souffrances dans le monde c’est nous. Les Chrétiens ont toujours eu cette mission, amener de l’amour où il y en a peu, amener de l’espérance. Dieu a entendu la souffrance des Hébreux et a envoyé Moïse. Dieu a entendu la souffrance des pauvres Romains et a envoyé St Paul puis St Pierre. Dieu entend les souffrances qui nous entourent et nous envoie nous.

            Dieu attend que nous semions dans les cœurs qu’Il prépare. Même si on ne se rend pas compte, Dieu prépare nos cœurs à l’écouter, ainsi que les cœurs des personnes autour de nous. En évangélisant, Dieu est avec nous. “Ne vous inquiétez pas de ce que vous aurez à faire, moi je vous donnerai les paroles” (Matthieu).

Tu peux faire une différence dans la vie de quelqu’un aujourd’hui si tu veux bien permettre à Dieu de t’utiliser pour apporter son message.

Suffering Gods Will  

VI. Comment faire?

       Tout d’abord, il faut être crédible.

Il n’est pas possible d’évangéliser :Si on est un Chrétien que les dimanches.Si lundi matin on continue à parler derrière le dos d’un ami, ou bien si on désobéit à ses parents ,Il n’y a aucune crédibilité chez nous si nous disons: aime ton prochain comme toi-même, honore ton père et ta mère.

  Ensuite il faut parler de ce que nous connaissons.

 Il ne faut pas partir sur des débats théologiques sur la place de l’Eglise par rapport aux rapports sexuels avant le marriage, ni ce que dit le Pape.

         Il faut tout simplement revenir à celui qui nous touche le plus: Dieu. Parlons de ce que Dieu fait dans notre vie, la place qu’il prend.Cela peut être au quotidien, nous ne sommes pas obligés de raconter toute notre rencontre, si elle a eu lieu, avec le Seigneur. “Beaucoup communierons  au    Christ à travers vous” dit Mère Térésa. Les portes peuvent sembler fermées, mais dès qu’elles sont entre-ouvertes, nous devons courir.

“Alors, tes vacances?

-- Génial, je suis allé à Paray-le-Monial, pour une retraite.

-- C’est quoi une retraite? Il y avait qui?

-- Bah une retraite c’est un...

         Laissons une place pour les pauvres dans notre vie. Cela en soi est une grande puissance de témoignage. Les gens ont beaucoup de respect pour les personnes qui tiennent leurs engagements, surtout ceux qui ne sont pas évident à tenir. Si nos amis savent que tous les jeudis soirs on ne peut pas sortir parce qu’on rend visite à quelqu’un d’âgé, cela les fait réfléchir. Si notre famille remarque que nous saluons tous les SDF, elle se demandera quelle est la source du sourire.

La chose la plus importante à faire est de laisser une place pour l’amour dans notre vie, surtout pour les personnes et les choses qu’on n’apprécie pas habituellement. “Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on?”  (Luc 6:32). L’amour fou est le service, aucune critique, le pardon... La puissance d’amour est la plus importante pour toucher les coeurs.

suffer the children hahlbohm            Vivre un moment d’amitié avec des personnes, qu’on les connaisse ou pas. C’est comme la Samaritaine avec Jésus, ils ont discuté comme des amis, rien de plus ni de moins. Ils ne faut pas se mettre une pression incroyable pour faire croire aux autres quand on parle de Dieu. Après tout, “la Vierge m’a dit de le dire, pas de le faire croire rappelle St Bernadette.

            Un type d’évangélisation un peu plus radical est l’évangélisation direct. Cela peut se traduire par du porte à porte, ou bien de l’évangélisation de rue. Dans ce cas là, on suit des étapes, tout en lisant la personne avec qui on discute. C’est un thermomètre, on voit doucement jusqu’où on peut aller, et où il faut s’arrêter. Il ne faut absolument pas s’imposer:

se présenter, un mini témoignage très très court (je suis catholique, j’apprend à connaitre Dieu de plus en plus, et cela donne un vrai sens à ma vie. Je me trouve beaucoup plus joyeuse que je l’étais quand je ne le connaissais pas), ouvrir au dialogue (et toi, tu connais Dieu?), rester ouvert aux inspirations de l’Esprit Saint,donner une médaille miraculeuse, prier ensemble,prévoir une rencontre prochaine...

Dans tout cela, il ne faut pas pousser la personne. Si sa réponse est “Ah bon”, et si elle a l’air gêné, il ne faut pas aller plus loin dans la discution.

            En clair, le témoignage qu’on offre est trois choses:

-ABC: Authentique, Bref, Centré sur Jésus

-Avant, pendant, après: où notre vie a changé. Comment j’étais? Le moment où nous prenons une décision de suivre Jésus. Les fruits de ce qu’on vit.

-Etre joyeux. C’est la plus belle chose que nous connaissons, transmettons la joie qu’elle nous offre.

 

            Jean Paul II a dit “c’est en donnant sa foi que la foi grandit”. L’évangélisation, faut en parler un peu et en faire beaucoup. C’est la compassion de Dieu dans le monde, et c’est d’une certaine manière l’Esprit Saint qui est son doigt, dans le monde que nous connaissons.

Pour la suite partie clike ici

Repost 0

Bienvenue

Bonjour petit curieux
sois dans la paix de Dieu
Ici il y a des talents
de plusieurs adolescent.
Des reportages,
des témoignages,
des chansons
faite maison,
et des poèmes,
toutes les semaines

Recherche

lecteur mp3

Compo musical exclusif
de l'équipe catho-jm :

Contact

Une question ?Publier votre témoignages ?

Besoin d'écoutes ?Nous encouragé ?

Un mail :

clike ici : Contact

ou :

recopie et enleve 5[ et ]5 a

jeunecatho5[@]5gmail.com

 

Nombres de visites

un compteur pour votre site