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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 23:41

L’Adoration :

"En fait sur place, parfois il ne se passe rien. Enfin en apparence...."

adrt.jpg

Je ne vais pas faire un traité théologique sur l’adoration, je n’y connais rien et des tas de livres existent, ni vous faire un enseignement, faut avouer que je suis un peu paresseux.

 

Bref mais je peux vous parler, au fond, pourquoi je vais adorer chaque jour le Seigneur dans le Très Saint Sacrement de l’Autel ; ou encore dit autrement, pourquoi je vais chaque jour me mettre à genoux devant un bout de pain plat et jaune appelé hostie, placé dans un ostensoir, un grand soleil doré sur pied, sur un autel, dans une église plus ou moins chauffée.

Bon, ce n’est pas qu’un bout de pain. C’est Jésus, le Fils de Dieu, le Visage de Celui qu’on ne voit pas en fait, notre Père au Ciel, Celui sans qui on ne vivrait pas. Le prêtre à la messe consacre cette hostie, et comme on croit – parce que c’est vrai – ce que Jésus nous a dit : Ceci est mon corps » en rompant du pain la veille de sa mort, eh bien on croit vraiment, en vrai de vrai, que c’est Jésus dedans l’hostie.

Alors bon, je ne peux pas vous le prouver. Mais vous affirmer que Jésus est là dans cette hostie consacrée, ça c’est sûr. Ben attendez... comment on peut aller tous les jours dans une église pour voir un bout de pain ? Ce serait mieux chez moi : un canapé, ou un tapis, une bonne baguette, ou du bon pain qui croustille sous la dent, qui fait saliver rien qu’en le voyant, personne d’autre que moi et le pain – et surtout pas la vieille qui prie en faisant siffler ses dents, voire le vieux qui récite tout bas un chapelet en faisant des bruits-de-bouche horribles. Bon on va m’accuser de vieuzophobie, je m’arrête là.

Non mais en vrai, si y a quelque chose qui me pousse à y aller, c’est bien qu’il y a quelque chose. Je ne suis pas du genre à obéir facilement ou quoi ou qu’est-ce.

En fait sur place, parfois il ne se passe rien. Enfin en apparence. Du genre, t’arrives, y a un chant chouette, souvent beau, à plusieurs voix, le genre de chant qui te fait plonger, et puis, pouf, plus rien. Le silence – ou presque.

Mais alors au dedans de toi, là ça parle dans tous les sens, tu penses à ta Grand-Mère, à ton poisson rouge, au temps qui ne passe pas vite, à ta voisine qui siffle et qui t’énerve, à celui qui qui remonte toute la nef à genoux, au moins 10 fois en faisant ses salamlecs. De temps en temps, tu penses à Dieu, là présent, offert, qui te regarde.

Ah bah oui, parce que d’abord l’hostie, elle te regarde. Tu te laisses regarder par l’hostie, par Dieu caché dans l’hostie, déguisé en truc-rond-blanc-ou-jaune. Alors de temps en temps, tu t’en aperçois, tu te reprends, aller... 10 sec. Et c’est reparti le vélo intérieur de ta tête. Mais c’est pas grave, tu te reprendras au prochain virage.

Il y a aussi des fois où tu ne sais pas pourquoi, c’est fou, le temps passe vite, tu es comme aspiré par l’hostie, tu ne peux plus t’empêcher de regarder Jésus, tu ne sais pas pourquoi. T’es à genoux, tendu vers l’avant, vers le Centre, vers Celui qui est tout. Et il te murmure des trucs, et il te parle, ou ne dit rien, mais c’est tout comme. Comme avec ton meilleur ami ou celle que ton cœur aime, que tu n’oses plus parler parce que ça ne servirait à rien. Mais le silence est habité, plein, entier, épais.

C’est pour ça je crois que je vais adorer. C’est parce que Dieu quelque fois arrête de se cacher et me montre son visage. Et me dit qu’Il m’aime. D’un amour fou fou fou. Et moi mon cœur fond, la tempête qui m’agitait s’arrête, le temps suspend son vol et... et pis c’est tout, le reste c’est du privé.

À la fin, il y a encore un beau chant, et le prêtre il va remettre l’hostie-dans-la-lunule (le cercle qui sert à encadrer l’hostie) au tabernacle, génuflexion et rentre chez toi.

Mais alors à tous les coups, à tous les coups je vous jure, tu ressors en paix. Que t’aies pensé à l’omelette d’hier soir ou que t’aies ressenti comme un fou l’amour de Dieu, tu es en paix. Et donc en joie simple. Et ouvert aux autres. Et puis, bizarre, tu te tiens plus droit. Si, physiquement, plus droit. Si, je vous promets.

Bon ben voilà, l’adoration, c’est le plus cadeau qu’on puisse nous offrir je crois. Voir Dieu, et le voir nous voir. Il a accepté d’être là, présent, caché, muet, comme ça on n’a pas peur. Parce que le Dieu des Armées, moi il m’effraie un peu (un peu plus ce serait pas mal je crois), mais l’hostie, Il est bloqué dedans, Dieu. Comme ça Il te laisse approcher, Il te laisse lui demander, Il te laisse lui ouvrir ton cœur : « Viens Seigneur, j’ai finis de bouder, tu peux entrer »

C.H

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 00:29

Premiere partie du témoignage d'Elpaulo clic ici

L'été d'après, je suis retournée Forum des Jeunes, j'ai compris d'autres choses qui m'ont beaucoup aidé.

 

À la fin de la session, j’ai ressenti le désir profond de mieux connaître Dieu et de me rapprocher de lui. J’ai pris la résolution de satisfaire ce désir par le biais de quatre moyens : 

- la lecture de la Bible (j'ai d'abord lu tout le Nouveau Testament sur un an) ;

- la prière à la Vierge Marie (notamment par le chapelet) ;

- l'adoration du Saint-Sacrement (régulière) ;

- la participation à la messe (quotidienne si possible).


 Mieux le comprendre pour mieux l'aimer

           paail.png Je peux dire pour mon plus grand bonheur que Dieu a répondu comme jamais à mon désir de mieux le connaître et de me rapprocher de lui. Ces quatre désirs qu'il avait mis dans mon cœur sont des moyens absolument efficaces !! J'ai cependant continué à me poser des questions. J'ai commencé à me former sur ma foi catholique, à interroger des gens, à me renseigner, à lire des revues chrétiennes ou des livres, à fréquenter des groupes de prière etc., bref j'ai voulu comprendre, non plus seulement avec le cœur, mais aussi avec l'intelligence.

 

Je priais pour ma future femme...

            À ce moment là de ma vie, et encore pendant un après, je n'avais qu'un désir dans le cœur depuis toujours : me marier et fonder une famille ! Je priais tous les jours pour ma future femme (quelle qu'elle soit). Il se trouve par ailleurs que j'étais très amoureux (depuis quelques années). Aussi ma prière à Dieu était celle-ci : « Seigneur en ce qui concerne ma vocation, j'aimerais faire ta volonté, mais j'aimerais que ça soit le mariage, et j'aimerais que ça soit le mariage avec une telle... » Mais sans m'en rendre compte à l'époque, je priais pour que la Volonté de Dieu soit égale à ma volonté... Ce n'est pas vraiment l'optique de la prière du Notre-Père que Jésus a enseignée à ses disciples : « que ta Volonté soit faite » (Mt 6,10). J'ai compris qu'il fallait que je continue à prier pour ma vocation, mais en renversant quelque peu la formule. Ma prière est alors devenue : « Seigneur, aujourd’hui j'ai le désir de me marier. Mais avant toute chose, je veux faire ta volonté. Alors que ta volonté soit faite en moi, montre-la moi, guide-moi et je te suivrai où tu voudras !! »


            J'ai compris que ma volonté devaitDSC02659.JPGs'accorder  avec sa Volonté et que cela seulement me rendrait réellement heureux ! Pourquoi ? Parce qu'il est mon Créateur et Sauveur, mon Seigneur et mon Dieu. Il sait bien mieux que moi ce qui est bon pour moi, il veut mon bonheur, comment en douter puisqu'il est tout Amour et Bonté !!

L'été d'après, lors de mon deuxième Forum des Jeunes, j'ai compris beaucoup d'autres choses qui m'ont beaucoup aidé. À la fin de la session, j’ai ressenti le désir profond de mieux connaître Dieu et de me rapprocher de lui. J’ai pris la résolution de satisfaire ce désir par le biais de quatre moyens :  - la lecture de la Bible (j'ai d'abord lu tout le Nouveau Testament sur un an) ; - la prière à la Vierge Marie (notamment par le chapelet) ; - l'adoration du Saint-Sacrement (régulière) ; - la participation à la messe (quotidienne si possible)


Pourquoi pas moi...?

            Un an après, pendant une année d'étude en Irlande à Dublin, j'ai compris dans le secret de mon cœur que Dieu m'appelait à devenir prêtre. Cela s'est manifesté par un désir grandissant de me consacrer et me donner corps et âme à mon Seigneur et mon Dieu, de célébrer l'Eucharistie et les sacrements de l'Église, d'annoncer la Bonne Nouvelle incroyable mais vraie de la Résurrection du Christ Jésus et de la Vie éternelle qu'il veut offrir à tous les hommes. En bref, de donner Dieu au monde, et le monde à Dieu. En pensant à tout cela, en m'imaginant prêtre plus tard, j'étais dans une grande paix et grande joie, deux critères de discernement absolument déterminants !

           

Si Dieu veut...

            Je chemine aujourd’hui au Séminaire, en vue de devenir prêtre un jour si Dieu le veut. priere-adorationn.pngC'est une chemin de joie et de liberté. Je n'ai jamais été aussi libre que depuis le moment où j'ai commencé à me former sur ma foi et à me rapprocher de Dieu. Je n'ai jamais été aussi libre depuis le moment où j'ai commencé à discerner comme il se doit ma vocation. 7 ans de discernement ce n'est vraiment pas de trop... je le répète ce n'est pas long... c'est ultra nécessaire et tellement enrichissant !

 

Confiance totale...

            Quelle que soit notre vocation, Dieu nous veut libre, et il nous donne les moyens de le suivre librement ! Mais pour cela, il nous faut nous remettre entièrement à sa Volonté, sans aucune limite, et dans une confiance absolue et totale, comme un petit enfant qui court pour se jeter dans les bras de son père, absolument convaincu que celui-ci ne peut que vouloir son bien, car « Dieu est Amour ! » (1 Jn 4,16)

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 00:40

 1ére article ici

Il est facile de se dire que oui, en Terre Sainte, il y a forcément une présence particulière... Si vous pensez cela, c'était comme moi. Et bien sachez que vous êtes bien loin de la vérité en fait.

 

Vraiment avec lui:


C'était comme si j'avais vécu avecle Christ pendant ces deux semaines. Peut être sous 4904153249 d61a8201db odifférents angles, mais vraiment avec lui.   Le  sentiment de l'avoir toujours en nous, lui dédié nos actes.  Pour mieux vous décrire ce sentiment, pour moi , ce serait comme vivre en priant. Je ne sais pas si pour vous c'est le cas, mais moi quand je prie, je me sens comme transporté. J'ai une vrai joie quand je remercie Dieu, une vrai peine quand je lui demande pardon... Bref l'assurance d'une présence en tout cas, c'est alors moi qui me tourne plus particulièrement vers Dieu, et qui me laisse irradier par son amour. Moment de paix, moment d'amour, moment de Vie. Pour en revenir à ce que je disais précédemment, et bien c'est ce même sentiment que j'ai eu là bas, mais continuellement. Bon bien sur je ne suis pas un surhomme, il y avait des hauts et des bas tout de même, mais ça restait le sentiment général. Ça fait vraiment un bien fou!

 

Le Pays que Jésus aimait:


  Avant que je ne parte mon père ma dit : « Tu vas partir dans le Pays que Jésus aimait ... » Une très belle phrase, et très vrai, à partir de laquelle je peux retirer deux choses : 

 

- Premièrement la beauté de la Création.P1020505.JPG

Ce pays est beau, vraiment magnifique, et en le voyant il n'est pas difficile de se dire que Jésus l'a aimé, déjà pour sa beauté.

-

Par cette création on peut aussi soupeser la puissance de Dieu ainsi que sa bonté, car c'est pour nous que Dieu a créé le monde. Bref tout ça pour dire: est ce que l'on se rend vraiment compte de combien le monde est magnifique???

 

Sûrement pas assez, mais on peut essayer. Et ce n'est pas si difficile de s'en rendre compte quand on contemple la Terre du Christ du haut de Ein Gedi (pas loin de la mer morte), ou bien encore du haut du mont Thabor (proche du lac de Tibériade), et que c'est à vous en couper le souffle. Et  vous ne regrettez pas du tout la petite vie parisienne dans la pollution et le gris!!

-Mais cela n'aurait pas le même impact sans l'amour de Jésus pour cette Terre.

 

Oui, le regard de Dieu fait homme et son amour se sont déposés entre chaque grain de sable, chaque arbre et chaque rocher. Et en retour ce sont ces mêmes cailloux, ces mêmes grains de sable, ces mêmes arbres qui proclament l'amour de Dieu qui s'est incarné là, tout près. Vraiment « si les hommes se taisent, les pierres crieront », moi je voudrais rajouter que c'est en Terre Sainte qu'elles crieront le plus fort. Après il m'est difficile de retranscrire sur papier quelque chose qui relève exclusivement du ressenti, de l'expérience du lieu. Pour comprendre je ne peux que vous inviter à aller voir par vous même, vous en ressortirez différents. =)

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 12:03

Mon frère ,ma lumière .

            Je suis né dans une famille catholique très pratiquante et toute mon enfance, j’ai grandi dans la foi de mes parents. Au moment de l'adolescence, sans rejeter la foi, ni la messe du dimanche, j'ai cependant pris un peu de recul vis-à-vis de la foi-éducation reçue de mes parents. De son côté, mon frère (deux ans de moins que moi) avait vécu la même sorte de distance à peu près au même moment. Un été, il est allé à Paray-le-Monial pour une session des jeunes et en est revenu très touché par Dieu. Le voir ainsi, transformé, me racontant son histoire m’a beaucoup touché également ! On a prit la résolution de prier ensemble une fois par semaine, chose tellement inimaginable une semaine avant !! J’ai tout de suite pris la résolution de prier un peu chaque jour ! J'avais encore toutes mes questions, mes doutes, mes espérances, mes soifs ainsi qu'un désir grandissant d'aller à Paray-le-Monial vivre quelque chose de fort comme lui et de me poser des questions sur ma foi.

Veillez et priez 

       http://www.emmanuel.info/rubriques/des-lieux-de-presence/sanctuaires/paray-le-monial/les-sessions-de-paray-le-monial/sessions_tract.jpg     L'été suivant, je me suis donc rendu au Forum International des Jeunes à Paray-le-Monial (rassemblement de 3000 jeunes pendant 5 jours du mois d'août, pour vivre une expérience forte de Dieu). Je connaissais ce lieu. Mais la première soirée et toute la journée du lendemain j’avais du mal à rentrer dans la session. La foi que j'avais (bien réelle) n'était pas encore tout à fait la mienne, c'était encore trop celle de mes parents et de mon enfance. Au cours de la deuxième veillée, on nous a annoncé qu'on allait exposer le Saint Sacrement (le corps de Jésus, sous la forme de l'hostie consacrée par le prêtre pendant la messe) pour prier devant. Ils disposent alors l’autel sur l’estrade ainsi que l'ostensoir. J’attendais, sans trop savoir quoi, avec ma soif et mes doutes.

Il est là réellement présent !

    Tout à coup, j’ai vécu quelque chose de très fort en lDSC00344.JPGespace d’un court instant. À la seconde précise où le prêtre est monté sur l'estrade portant l'hostie dans un linge blanc (donc  avant même que je ne la voie), j'ai compris que Jésus était là vraiment et réellement présent dans l'eucharistie. Pourquoi et comment, je ne pouvais pas le dire encore. Mais il était là, présent, vivant, m'aimant !! J'en étais absolument convaincu, et je n'en ai plus jamais douté jusqu'à aujourd’hui ! J’étais comme baigné dans une immense paix et une immense joie et cela a duré toute la soirée sans interruption, et même toute le reste de la semaine. J’avais la sensation extraordinaire d’être en tête à tête avec Jésus, de lui parler en seul à seul et personnellement. Sensation combinée avec une autre sensation extraordinaire, même si je parlais en direct et individuellement à Jésus, je faisais partie intégrante d’un tout, d’un corps composé de milliers d’autres âmes (autour de moi dans la grande tente nous étions 3000 jeunes) et de milliards d’autres âmes dans l'Église, aujourd’hui et dans le temps… Aujourd’hui encore je vis quotidiennement de cette expérience très forte, qui par ailleurs ne s'est jamais reproduite telle quelle.

Il conduit...

J’ai compris deux choses principales :

1) Jésus me disait : « Je suis fidèle, aie confiance en moi et en ma miséricorde, viens à moi, jette-toi dans mes bras ».

2) Ma réponse spontanée ne pouvait qu'être : « Seigneur, je te remets mes clés, c’est toi qui conduis, je me confie en toi, je t'aime ».

Suite et fin clic ici

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 18:54

Je me suis rendu en Terre Sainte mi juillet, dans le cadre de la communauté de l'Emmanuel. Notre retraite avait pour thème « marcher dans les pas du Christ », à la fois dans le sens littéral que celui spirituel!Nous sommes donc partis, 18 jeunes de 18 a 26 ans, trois prêtres, deux couples et une sœur consacrée dans la communauté.
Pour le moment je ne vous parlerai que de ce que j’ai pu vivre là bas. Plus précisément de ce qui m’a touché pendant ces deux semaines.


Dans un premier temps, j'ai vraiment redécouvert l'esprit de fraternité.

Notre groupe était vraiment super, et l'accueil et l'intégration s'est P1020540.JPGvraiment fait naturellement, sans complexe (je peux parler pour moi, ne connaissant absolument personne à la base). Ils avaient tous quelque chose du Christ, et c'est par ce même Jésus Christ que nous étions tous reliés, frères en Jésus. C'est un sentiment spécial, dont finalement la teneur s'est confirmée plusieurs fois pendant le pèlerinage. De là, je peux citer le partage, l'attention aux autres, la charité, et tant d'autres valeurs humaines qui sont aussi profondément enracinées en tant que valeur chrétienne. Je peux par exemple vous citer P.L un des gars qui étaient dans notre groupe, avec qui il fallait se battre continuellement pour qu'il pense aussi à lui et pas qu' aux autres..) c'est vraiment un bel exemple de l'ambiance qu'il y avait au sein du groupe, où les autres passent réellement avant nous- mêmes. Au point que cela déclenchait presque des disputes. Enfin ce n'est pas vraiment quelque chose que l'on retrouve aujourd'hui et c'est pourtant quelque chose de très précieux, à laquelle il faut vraiment tenter de s'employer quand nous en avons l'occasion.

La deuxième chose serait : la confiance.
A la fois confiance en l' autre (ce qui rejoint ce qui a été dit précédemment) et surtout dans le Christ. Pour moi, cela revient à réaliser l'ampleur des mots inscrits en bas de l'icône de la miséricorde divine de Sainte Faustine : « Jésus, j'ai confiance en Toi ». Si on prend réellement conscience de cette phrase, et surtout qu'on la met en pratique, en la déclamant au Christ de tout notre cœur, alors à mon avis, on peut se dire « j'appartiens au Christ » avec tout ce que cela implique! Pour 4904762970_9d5162b9a6_o.jpgma part, peut être ai- je pu faire l'expérience de ce sentiment en Terre Sainte. Tout confier, se laisser pleinement guider, par le simple fait que l'on a pleinement confiance. "Dur", me direz vous. Oui, ça c'est bien vrai, et je ne dis pas que je suis capable de le faire, mais que là bas, le cadre était idéal, et il y avait une réelle possibilité de se laisser entrainer, sans peur. Et bien je peux assurer que l'on se sent vraiment plus léger, et vraiment plus heureux. Je me revois encore, le soir à Jérusalem, avant de me coucher, bien calé dans mon duvet, avec le ciel d'Israël comme deuxième couverture, la bible sous mon oreiller.. J'étais dans une quiétude sans pareil, et surtout, j'avais un sourire à m'en décrocher la mâchoire, et le "must" c'est que même volontairement, j'avais vraiment beaucoup de mal à le diminuer..

La suite de se témoignage ici

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 22:08

La joie est immense lorsque la petite Chiara montre le bout de son nez le 29 octobre 1971 dans la famille Badano. La fillette grandit dans un climat familial aimant. En 1980, Chiara découvre les Focolari. On y prêche unhttp://www.cittanuova.it/FILE/FOTO/1261254831Chiara%20luce.jpg « idéal ». Elle est tout de suite attirée par cette manière de vivre : mettre Dieu au centre de sa vie et vivre l’unité de façon concrète. Elle se lie alors au groupe des Gen 3 (jeunes de 9 à 16 ans).

Chiara est belle : son regard limpide attire. Elle aime la vie et pratique différents sports : tennis, natation, danse, promenades dans les montagnes avec son père… Sa joie intérieure jaillit par les chants qu’elle aime entonner. Toujours entourée d’amis, sa présence attire. Elle les retrouve le soir dans son village, devant le café. Sa présence parmi eux est témoignage. Non, je ne parle pas de Dieu. […] Ce n’est pas parler de Dieu qui compte, moi je dois le donner.

Fin de l’été 1988 : Chiara joue au tennis. Une douleur à l’épaule revient fréquemment. Celle-ci se fait de plus en plus aiguë. Des recherches plus approfondies permettent au corps médical de trouver la maladie : ostéosarcome avec métastases. Les examens, les attentes, les rechutes, les améliorations, les hospitalisations se succèdent. Elle se soumet, et continue son chemin de vie authentique.

Arrive le temps de la longue chimiothérapie. Chiara comprend alors la gravité de son mal. Sa maman raconte : « Je vois encore Chiara arriver dans le jardin… Elle a le regard fixe… Je lui demande comment ça s’est passé. Non, pas maintenant, ne me parle pas maintenant. Elle se jette sur son lit les yeux fermés. Elle reste comme ça vingt-cinq minutes. Puis elle se tourne vers moi : Maintenant tu peux parler. Ça y est, elle a redit son oui. Et elle ne revient plus en arrière. Son sourire revient. Après avoir demandé à Jésus : Pourquoi ? Elle continue : Si tu le veux, Jésus, je le veux moi aussi. » Ses yeux sont tournés vers le Christ, elle sait, où elle va. Sa souffrance a un sens.

Chiara vit sa maladie en union avec la Passion du Christ. Alors que ses veines éclatent sans cesse, à force de subir des perfusions, une infirmière découvre une veine encore bonne. Elle demande alors à Chiara de rester immobile. Si elle bouge le doigt, l’aiguille sautera et ils ne pourront faire la thérapie. Pendant trois jours, Chiara reste sans bouger ; devant l’aiguille qui ressemble à un http://1.bp.blogspot.com/_OZEW1KPpFOI/TIFNpBTdenI/AAAAAAAADoY/14yELnJpI_Q/s320/chiara_luce_badano.jpgpapillon posé sur son bras, elle dit : Pour moi, c’est une petite épreuve, même si ça me fait mal et que j’ai envie de bouger le doigt. Pour résister à cette tentation, je me dis que ce papillon est l’une des épines que Jésus avait sur la tête.

La médecine baisse les bras et affirme son impuissance. Chiara souffre atrocement. Elle sait que seul un miracle peut la sauver. Pourtant, elle écrit : Je n’arrive pas à le demander. Peut-être que cela vient de mon impression que cela ne rentre pas dans sa volonté ? J’ai hâte d’aller au paradis…mais est-ce que ce n’est pas encore un attachement, quelque chose à perdre ? Elle prépare alors dans les moindres détails la fête de ses noces, vivant ces moments comme des fiançailles.

À sa maman, elle adresse cette recommandation : Quand tu me prépareras sur mon lit de mort, maman, tu devras toujours te répéter : « Maintenant, Chiara Luce voit Jésus. » Son état s’aggrave. Elle offre encore ses souffrances. La veille de sa mort, elle dit au revoir à ses amis : Il faut avoir le courage de mettre de côté ambitions et projets qui détruisent le vrai sens de la vie, qui est seulement de croire à l’amour de Dieu. Ses dernières paroles sont pour sa maman : Ciao ! Sois heureuse, parce que je le suis.Dimanche 7 octobre 1990, Chiara Luce rejoint son Bien-Aimé. Les gens arrivent en foule chez les Badano. Malgré les larmes, c’est la fête : croyants et incroyants viennent auprès d’elle. Plus de deux mille personnes se rassemblent pour les funérailles. Les témoignages parlent d’une atmosphère de joie, de paradis. Un ami confesse : « Pour la première fois, j’ai réussi à être sûr de l’amour de Dieu. »

Ressources :
http://chiaraluce.free.fr/?p=17

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 00:58

Article fait par un fan .Fait de même et envoi nous cela par mail 

J'ai mis longtemps avant d'écrire ce "témoignage", à vrai dire cela faisait longtemps que j'avais envie d'en parler, j'ai même fait plusieurs ébauches de cet article, mais je me suis rendue compte à chaque fois que mes propos étaient incisifs et polémiques, à l'opposé de ce que je voulais vraiment exprimer, à savoir que le débat science-religion était profondément stérile et fondé sur des amalgames.
  mouette-ou-esprit-.73178.jpg
En effet, je suis catholique pratiquante et profondément croyante, étudiante en médecine (par conséquent "scientifique"), et je ne peux m'empêcher d'être affligée quand je vois les media présenter la religion et ceux qui la pratiquent comme des arriérés qui s'opposent aux avancées de leur temps. Difficile de s'étonner après que les gens de notre âge soient de plus en plus nombreux à rejeter la foi dans laquelle ils ont grandi...Ainsi, quand j'étais au collège et au lycée, bien que mon établissement soit catholique, mes amies pratiquantes et moi même essuyions régulièrement des moqueries du style :"alors, tu es allée te confesser ? Dieu t'a parlé ? et il t'a dit quoi ?" ou alors "T'es catho ? Alors tu penses que le monde s'est créé en 7 jours ? Et le père Noël, tant que t'y es, il existe ?"...Certains de mes amis athés ne peuvent également parfois s'empêcher de lancer des propos polémiques sur la position de l'Eglise vis à vis de l'avortement, de l'euthanasie, des manipulations génétiques...Pourtant, tous ces gens-là ne sont pas mauvais dans le fond, bien au contraire, seulement leur vision des choses est déformée car ils font un amalgame entre interdiction et principe de vie prêché par une doctrine religieuse...

 

La suite ici

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 11:04

Un grand merci a metanoia33 pour cette vidéo :

Pour moi, Dieu n'existait pas ! La religion c'était vachement mort, rangé dans les greniers, avec les grands mères ! Un jour, au lieu d'aller en Hollande fumer des joints dans les coffe shops, je me suis retrouvée à Paray le Monial (...) Je me suis retrouvée à tomber à genoux devant ce qui n'était avant, pour moi, qu'un bout de pain... ce n'était plus un bout de pain, c'était mon Sauveur, mon Dieu, celui que j'aime et veux suivre toute ma vie !


Rencontre avec Dieu
envoyé par metanoia33.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 21:22
Pour obtenir mon diplome de fin d'études secondaires, je dois
MagPrem20081208ecrire
 
rédiger un travail de 20 à 30 pages sur un sujet libre en rapport avec ma filière sociale-pédagogique.
 
Ne sachant pas trop quoi choisir, j'ai réfléchi durant de longs jours. Deux sujets se sont donc proposés à moi!! 
comme je suis catholique, croyante et pratiquante, j'avais envie de faire quelque chose en rapport avec l'Eglise,
je m'étais donc décidée à bloquer l'un des deux thèmes suivants:
- la doctrine sociale de l'Eglise catholique
- la pédagogie salésienne
ne sachancoulerBougiest pas trop quoi choisir parce que les deux sujets m'interressent beaucoup, j'ai prié pour savoir lequel serait le meilleur et le plus utile pour les personnes qui le liront. 
Deux semaines plus tard, trois jours avant que je doive rendre mon sujet, j'ai eu mes engagements dans mon groupe de prière.
A cette occasion nous recevons une personne sur qui veiller par la prière et un saint. 
je tire donc mes deux papiers, et quelle ne fut pas mon impression lorsque je découvre qui j'ai tiré, mon saint n'était autre que Saint Jean Bosco, fondateur de l'ordre salésien et de la pédagogie salésienne (ordre inspiré de la spiritualité de saint François de Sales). 
J'ai donc choisi mon thème et je suis en train de rédiger mon travail. Déjà trois personnes m'ont demandé de le lire... c'est avec grande joie que mon travail puisse servir à l'éducation dans la Verité des jeunes...

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 15:50

Je suis arrivé au forum d'hiver de Paray le Monial en disant au Seigneur : je m'ouvre à Toi, malgré mes craintes.

Le dimanche matin, suite à une belle louange, un prêtre prend le micro pour expliquer comment recevoir l'Eucharistie de tout son cœur. Il n’a pas eu le temps de dire un mot, que je ressens d'un coup, une grande paix, le mot est juste ce n'était pas plus proche de la joie ou de la tristesse, c'était autre chose, la paix intérieure. Comme quelque chose qui vous tombe dessus avec douceur. Cette sensation ne m'était pas inconnue (je l'ai ressentie lors de ma retraite de profession de foi et de confirmation). J’ai quitté ma chaise pour m'agenouiller. En fermant les yeux j'imaginais Jésus à genoux en face de moi, tête contre tête, mon cœur était tout brûlant par cette paix qui rend heureux, je me suis rendu compte que c'est en se faisant petit, en avouant ses pauvretés spirituelles, qu'Il est proche de nous. Je lui ai redis la parole d'un saint : "Seigneur je n'ai rien d'autre à t'offrir que d'accueillir ton amour". Plus je m'humiliais devant lui plus je le sentais présent. J'étais tellement touché par sa présence que j'ai joins mes deux mains et les ai serrées contre mon cœur très fort. Je Lui disais : "oui tu es là Seigneur je te sens". J'avais envie d'arrêter le temps, quelle grâce ...
Alors, je lui ai demandé "Seigneur parle, ton serviteur écoute , que veux-tu de moi ?" et j'ai compris : "Je te veux fidèle en tout temps". J'ai promis au seigneur de ne plus avoir honte de Lui, et peu importe d'être jugé. Ça peut paraitre simple, mais pour moi c'est un grand pas. J'étais très ému par cette grâce. Je me suis rappelé une phrase d'un témoin :"le Seigneur te pardonne, mais cela n'a pas été facile pour Lui de sauver l'humanité"

Depuis Paray tous les matins et toute la journée je n'ai qu'un seul chant au lèvre :


"Jésus, toi qui as promis d'envoyer l'Esprit
A ceux qui te prient,
Ô Dieu, pour porter au monde ton feu,
Voici l'offrande de nos vies.

Création : 2000
© Editions de l'Emmanuel "
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